Organisation des soins

Les stratégies d’un hôpital de jour en radiologie

Aux Journées francophones de radiologie 2018, l’équipe de l’hôpital de jour du CHU de Nîmes a présenté son expérience et détaillé les particularités de son service : quels actes ? Pour quels patients ? Avec quelle organisation ?

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 05/12/18 à 16:06, mise à jour aujourd'hui à 15:17 Lecture 4 min.

Avec la mise en place d'un HDJ, les radiologues nîmois ont gagné en autonomie : « Nous ne sommes plus dépendants des services dans lesquels nous hospitalisons les patients », explique Iskander Bouassida. © C. F.

Pour Iskander Bouassida, radiologue au CHU de Nîmes, la mise en place d’un hôpital de jour (HDJ) en radiologie présente des avantages à tous les niveaux. Il en a dressé la liste le 13 octobre 2018, lors d’une session des Journées francophones de radiologie (JFR). « Pour le patient, il y a le confort d’une prise en charge en ambulatoire ; pour la société, cela représente une réduction des coûts. Et pour le radiologue, cela engendre une amélioration des conditions de travail », explique-t-il. Avec cette organisation, assure-t-il, les radiologues jouissent en effet d’une plus grande marge de manœuvre : « Nous sommes autonomes pour programmer nos gestes et ne sommes plus dépendants des services dans lesquels nous hospitalisons les patients. Cela permet de répondre à la demande et de surveiller les patients dans notre propre service. »

Des actes aux risques limités et faciles à surveiller

Les actes de radiologie interventionnelle en hôpital de jour répondent à un cahier des charges précis. « 

Il vous reste 82% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

15 Mai

17:40

Le diagnostic du cancer de sein par ordinateur assisté par IA (AI-CAD) pourrait considérablement améliorer la spécificité et réduire le temps de lecture des mammographies, sans compromettre la sensibilité, selon une étude incluant 9 radiologues dans plusieurs pays d'asie (étude).

13:30

Un algorithme de débruitage pourrait permettre d’atténuer la dégradation du bruit liée à l’indice de masse corporelle (IMC) des images de scanner cardiaque à comptage photonique, sans sacrifier l’interchangeabilité clinique (étude).

10:45

Les marqueurs de neuro-imagerie issus de l’IRM pourraient refléter la gravité du parkinsonisme et des ataxies cérébelleuses, deux sous-types d’atrophies multisystématisées (MSA) (étude).
13 Mai

13:42

L'atrophie du nerf optique avec un signal T/FLAIR augmenté et une absence de rehaussement constitue le schéma dominant de la neuropathie optique chronique en IRM, reflétant très probablement une dégénération axonale plutôt qu'une inflammation active, conclut une étude présentée dans Neuroradiology.

7:43

Il est nécessaire d'entraîner l’IA sur des populations plus diverses, et à travers différentes stratégies de dépistage pour permettre son utilisation dans les cas d’IRM prostatiques de dépistage, selon une revue de cadrage publiée dans l’European Journal of Radiology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR