Organisation des soins

Les stratégies d’un hôpital de jour en radiologie

Aux Journées francophones de radiologie 2018, l’équipe de l’hôpital de jour du CHU de Nîmes a présenté son expérience et détaillé les particularités de son service : quels actes ? Pour quels patients ? Avec quelle organisation ?

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Le 05/12/18 à 16:06, mise à jour aujourd'hui à 15:18 Lecture 4 min.

Avec la mise en place d'un HDJ, les radiologues nîmois ont gagné en autonomie : « Nous ne sommes plus dépendants des services dans lesquels nous hospitalisons les patients », explique Iskander Bouassida. © C. F.

Pour Iskander Bouassida, radiologue au CHU de Nîmes, la mise en place d’un hôpital de jour (HDJ) en radiologie présente des avantages à tous les niveaux. Il en a dressé la liste le 13 octobre 2018, lors d’une session des Journées francophones de radiologie (JFR). « Pour le patient, il y a le confort d’une prise en charge en ambulatoire ; pour la société, cela représente une réduction des coûts. Et pour le radiologue, cela engendre une amélioration des conditions de travail », explique-t-il. Avec cette organisation, assure-t-il, les radiologues jouissent en effet d’une plus grande marge de manœuvre : « Nous sommes autonomes pour programmer nos gestes et ne sommes plus dépendants des services dans lesquels nous hospitalisons les patients. Cela permet de répondre à la demande et de surveiller les patients dans notre propre service. »

Des actes aux risques limités et faciles à surveiller

Les actes de radiologie interventionnelle en hôpital de jour répondent à un cahier des charges précis. « 

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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