Et si s’entraîner sur des fantômes en agar-agar, un gélifiant végétal naturel issu des algues marines, devenait la norme pour les aspirants radiologues ? Une équipe de chercheurs et de chercheuses française, animée par le désir de fournir un accès égalitaire aux outils pédagogiques, a évalué l’efficacité des fantômes faits maison [1] dans l’apprentissage des procédures guidées par échographie par rapport aux modèles commerciaux.
Des outils indispensables pour la formation
L’utilisation de modèles de simulation cérébraux pour parfaire les compétences des futurs radiologues et améliorer leur dextérité est largement plébiscitée. En reproduisant les tissus et les structures anatomiques humaines, ces interfaces permettent aux professionnels en devenir de s’exercer de manière sûre et contrôlée, sans risquer de porter préjudice aux patients. Le point noir de ce tableau ? Leur coût. Pour acquérir un fantôme cérébral, il faut ainsi pouvoir débourser 1 000 à 1 800 dollars américains. L’accès à des

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