À Bayonne

Un exemple d’activité interventionnelle viable dans le privé

Aux JFR 2021, Olivier Bonnefoy, radiologue à Bayonne, a démontré comment rentabiliser une activité de radiologie interventionnelle en établissement privé, malgré le coût des consommables et la faiblesse de la prise en charge.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 13/10/21 à 15:00, mise à jour le 11/09/23 à 13:30 Lecture 3 min.

Quelle stratégie mettre en place pour améliorer la rentabilité ? « Discuter et anticiper avec trois acteurs principaux : le médecin de l’information médicale, le pharmacien et le directeur d’établissement », répond Olivier Bonnefoy (photo archives JFR 2019). © Jérôme Hoff

Les radiologues le disent et le redisent : les actes de radiologie interventionnelle sont insuffisamment remboursés par le système de santé. L’activité peut-elle tout de même être rendue viable dans un établissement privé ? C’est la question à laquelle a répondu Olivier Bonnefoy, radiologue interventionnel au sein du groupe Océan Imagerie, qui regroupe 38 confrères. Il a présenté l’analyse de l’activité de radiologie interventionnelle de la clinique Balharra de Bayonne en 2020 lors d’une session de communications orales des Journées francophones de radiologie (JFR) le 10 octobre 2021, à Paris.

Le groupe homogène de séjours peu valorisé en radiologie interventionnelle

Son intervention débute par un constat : « Le coût des consommables est élevé en radiologie interventionnelle, en particulier dans les procédures d’ablation tumorale. En même temps, le forfait d’hospitalisation, ou groupe homogène de séjours (GHS), est peu valorisé. Ce GHS est deux fois inférieur pour les cliniques que pour

Il vous reste 80% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Avatar photo

Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

09 Avr

7:11

Une étude prospective comparant la radiographie conventionnelle à une reconstruction avancée 3D montre que cette dernière détecte toutes les fractures des membres avec une sensibilité de 100 %, contre 46,7 % pour la méthode classique, tout en conservant une excellente spécificité et qualité d’image. Son utilisation aux urgences pourrait améliorer la précision diagnostique, réduire les examens complémentaires et accélérer la prise en charge des patients.
08 Avr

16:29

Les images monoénergétiques virtuelles, combinées à des algorithmes de réduction des artefacts métalliques créées à partir de scanners à comptage photonique (PCCT), permettent une excellente visualisation des anévrismes intracrâniens préalablement traités et des vaisseaux adjacents, indique une étude. L’extension de ces résultats à des applications cliniques préliminaires chez l’humain s’avère également possible.

14:28

L'évaluation préopératoire par IRM permettrait une mesure précise des lésions de carcinome canalaire in situ (CCIS) et a un taux de chirurgie conservatrice du sein plus élevé chez les patientes atteintes de CCIS. Cependant, l'évaluation préopératoire n'a pas d'impact sur le contrôle local de la maladie. (Etude)

7:21

Dans une cohorte de dépistage à long terme, la progression de l'emphysème centrolobulaire (CLE), mais pas de l'emphysème paraseptal (PSE), était liée à la progression de la calcification des artères coronaires (CAC), ce qui indique l'importance d'une évaluation détaillée de l'emphysème dans les programmes de dépistage et confirmant que le CLE est un trouble systémique ayant une pertinence pronostique. (source)
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR