En pratique

Le PIMM en 10 questions

Le plateau d’imagerie médicale mutualisé, ou PIMM, est une forme d’organisation juridique qui permet à des groupes de radiologues de mettre en commun leur matériel, leurs locaux ou leurs personnels. Cet article répond aux interrogations essentielles sur la création, la mise en place et le fonctionnement de ce nouvel outil de coopération.

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Le 20/09/18 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:16 Lecture 4 min.

À la constitution d’un PIMM, chaque structure cofondatrice apporte ses autorisations d’équipements médicaux lourds (EML). © Carla Ferrand

1. Pourquoi le PIMM ?

Le PIMM doit améliorer l’accès des patients à l’imagerie sur un territoire en renforçant la coopération entre professionnels de santé. Il permet de faire travailler ensemble des radiologues, même de statuts différents, pour répondre à une ou plusieurs missions de service public, notamment la permanence des soins en établissement de santé (PDSES). Avant le PIMM, la réglementation permettait déjà de faire coopérer le public et le privé et de partager des équipements d’imagerie dans des groupements (GCS ou GIE). Pourquoi donc créer cette nouvelle forme de coopération ? La première raison est la volonté de renforcer les mutualisations entre différentes structures. Il s’agit aussi, et peut-être surtout, de trouver une solution à la sempiternelle question des différences de revenus entre radiologues publics et privés.

2. Qui s’occupe de quels patients ?

Le PIMM étant, par nature, un outil d’intégration, la logique de la mutualisation de la patientèle peut s’imposer. Il est

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Auteurs

Hervé LECLET

SANTOPTA Groupe ESPRIMED

Médecin radiologue

Consultant en organisation en imagerie médicale

www.santopta.fr

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Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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11 Sep

17:00

Une étude prospective chez 22 patients atteints de tumeurs neuro-endocrines métastatiques montre que le ¹⁷⁷Lu-LNC1010 présente un profil de tolérance favorable, sans toxicité rénale ou hépatique sévère. Le traitement a obtenu un taux de réponse objective de 44,4 %, et un contrôle de la maladie de 94,4 %.

15:00

Après une embolisation des artères prostatiques (PAE), le taux cumulé de ré-intervention atteint 25,8 % à 5 ans, la résection transurétrale de la prostate étant la procédure de rattrapage la plus fréquente, selon une étude. Ces résultats confirment une durabilité à moyen terme satisfaisante de la PAE.

13:30

Une étude démontre que le score O-RADS IRM présente une excellente performance diagnostique pour différencier les masses annexielles bénignes et malignes. L’intégration de la courbe d’intensité semi-quantitative (SIC) améliore surtout la spécificité et la valeur prédictive positive, tout en réduisant les interventions chirurgicales inutiles.
10 Sep

17:23

L’embolisation des artères utérines (EAU) offre une amélioration durable des symptômes chez environ 75 % des patientes. À 10 ans, près d’une patiente sur cinq nécessite une nouvelle intervention, avec un risque plus élevé chez les femmes plus jeunes. (Etude).
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