Pratiques professionnelles

Conseils et précautions pour éviter les erreurs médicales

Alors que les médecins américains font de plus en plus l'objet de plaintes de patients, une session du congrès de la RSNA s'est penchée sur ce phénomène pour apporter des pistes aux radiologues afin de réduire le risque d'erreurs médicales.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 31/05/19 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:05 Lecture 3 min.

Lors du congrès de la RSNA, Jonathan Mezrich a dispensé ses conseils pour éviter les erreurs professionnelles en radiologie. © C. F.

Comment réduire le risque d'erreurs professionnelles en radiologie ? Pour répondre à cette question, Jonathan Mezrich, professeur assistant de radiologie à la faculté de médecine de Yale (États-Unis) a dispensé quelques conseils à ses confrères lors du congrès de la Société nord-américaine de radiologie (RSNA) qui se tenait à Chicago du 25 au 30 novembre derniers.

Des erreurs pas si rares

En entamant sa présentation, l’intervenant a souligné que les erreurs médicales étaient inévitables et que de nombreux radiologues y étaient régulièrement confrontés : « Selon le Comité américain de radiologie (ABR), il y aurait environ 30% d’anomalies qui ne seraient pas détectées sur les radiographies, et environ 5 % des interprétations réalisées quotidiennement par les radiologues contiendraient des erreurs », indique Jonathan Mezrich. Plusieurs études mettent en avant les risques pour les radiologues de se voir un jour poursuivis par un patient. L'une d'entre elles, publiée dans la revue NEJM en 201

Il vous reste 76% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Jena A. B., Seabury S., Lakdawalla D. et coll., « Malpractice Risk According to Physician Specialty », The New England Journal of Medicine, 18 août 2011, vol. 365, p. 629 – 636. DOI : 10.1056/NEJMsa1012370.
  2. Harvey B., Tomov E., Babayan A. et coll., « Radiology Malpractice Claims in the United States From 2008 to 2012 : Characteristics and Implications », Journal of the American College of Radiology, février 2016, vol. 13, n° 2, p. 124 – 130. DOI : 10.1016/j.jacr.2015.07.013.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR