Produits de contraste en IRM

Gadolinum : que dire aux patients et aux médecins référents ?

Une session du RSNA a fait le point sur les produits de contraste au gadolinium en IRM. Max Wintermark, professeur à Stanford, s’est demandé comment les radiologues peuvent répondre aux questions et aux inquiétudes des patients et des médecins demandeurs.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 11/12/18 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:07 Lecture 2 min.

« Le patient doit comprendre les bénéfices et les risques de l’injection de gadolinium pour prendre la bonne décision », insiste Max Wintermark. © J. H.

La session « controverse » organisée par le congrès de la Société nord-américaine de radiologie (RSNA) mercredi 28 novembre sur le thème du Gadolinum en IRM n’en a pas été vraiment une. Les intervenants étaient en effet d’accord sur à peu près tous les points. Oui, le gadolinium se dépose dans le cerveau. Non, les mécanismes et les conséquences de ces dépôts ne sont pas connus. Oui, les radiologues doivent être conscients des risques potentiels mais ne pas renoncer au gadolinium quand il est utile.

Patients et demandeurs s’interrogent

Les radiologues ne sont toutefois pas les seuls à se poser des questions sur le gadolinium. Les « révélations » de ces dernières années ont aussi atteint les patients et les médecins demandeurs. « Je reçois souvent des messages de patients qui me demandent s’ils doivent accepter de recevoir une injection de gadolinium », témoigne Max Wintermark, professeur de radiologie spécialisé en neuroradiologie à l’université de Stanford, Californie, et dernier orateur

Il vous reste 73% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

21 Août

14:21

L'utilisation d'une séquence à temps d'echo ultra court (UTE) améliorerait la gestion des artefacts de susceptibilité magnétique ainsi que l'efficacité et la sécurité des biopsies musculosquelettiques à l'aiguille guidées par IRM, selon une étude.

7:20

Dans le domaine de la neuroradiologie interventionnelle, les femmes seraient largement désavantagées par rapport aux hommes, selon un enquête de la Société européenne de neuroradiologie (ESNR). Des cas de harcèlement, de discrimination, d'épuisement professionnel et de non-accès à des postes de leadership ont été fréquemment rapportés.
20 Août

14:17

L'embolisation transvaginale serait faisable, sûre et efficace pour traiter de manière complémentaire les femmes souffrant de douleurs pelviennes persistantes après avoir été traitées pour des troubles veineux pelviens (Etude).

7:24

L'échographie super-résolution permettrait de mettre en évidence l'architecture microvasculaire et l'hétérogénéité des tumeurs rénales malignes. Son association avec l'échographie de contraste serait prometteuse pour améliorer la précision du diagnostic différentiel. (Etude)
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR