Communication entre professionnels

Le patient entre deux référentiels qualité (2) : conformité des questionnaires de contre-indications

L’imagerie Ambroise-Paré et la clinique Ambroise-Paré, de Toulouse, ont conduit une réflexion pour améliorer la communication des demandes et des résultats des examens d’imagerie. Cet article est le deuxième d’une série tirée du mémoire L3 Qualité présenté par son auteur à l’École supérieure pour la qualité, l’environnement, la sécurité et la santé en entreprise (ESQESE) de Toulouse.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 22/02/18 à 12:00, mise à jour hier à 15:17 Lecture 10 min.

Pour améliorer sa communications avec la clinique Ambroise-Paré, l’imagerie Ambroise-Paré, de Toulouse, labellisée en 2015, a mené un audit des questionnaires de contre-indications, souvent intégrés aux demandes d'examen. (photo d’illustration). © Virginie Facquet

En 2015, l’imagerie médicale Ambroise-Paré (ImAp) a rempli deux fiches d’événement indésirable en rapport avec des patients pourvus de pacemaker (PM), conduits pour leur examen dans le service conformément à la demande d’examen d’imagerie (DEI) et récusés par le processus technique avant de pénétrer en salle. L’équipe a donc choisi d’incorporer le questionnaire de contre-indications - fréquemment amalgamé à la DEI - dans les audits à réaliser pour baliser le trajet patient en provenance de la clinique Ambroise-Paré (CliAP).
Il est certain que des barrières efficaces existent à plusieurs niveaux pour empêcher toute non-conformité, mais l’esprit lean « maigre, dégraissé, au plus juste », largement déployé dans la sphère industrielle dans sa composante muda « chasse aux gaspillages », et la recherche des mouvements, des opérations inutiles, trouvent ici toute leur dimension.

Axe de travail

La vision systémique de la prestation radiologique nous a fait définir comme borne extrême entrante l’

Il vous reste 93% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Notes

Cet article a été soumis à un collège de relecteurs : docteurs B. Guerrin, A.B. Charifi, radiologues, Ambroise-Paré, Toulouse Frédéric Roux, Martine Jacquet, cadres de santé, Reims Laura Mucha, qualiticienne, Reims Céline Rizzo, consultant QSE, Toulouse Graziella Auquier, Étudiante M2 QSE, Lyon.

Auteurs

Éric Gougelet

Technicien d’imagerie médicale, PCR, animateur QSE, assistant lean/qualité
Groupe d'imagerie médicale Saint-Rémy, Reims (51)

Bibliographie

  1. Leclet H., Vilcot C., La qualité en imagerie médicale, éditions AFNOR, 1999, p. 181 – 182.
  2. Calmus S., Couralet M., Fouchard A., « Des indicateurs pour mesurer la qualité en radiologie », Webzine de la HAS, 14 octobre 2016. https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2675530/fr/des-indicateurs-pour-mesurer-la-qualite-en-radiologie. Site consulté le 31 juillet 2017.
  3. Gougelet E., Guerrin B., Charifi A.B. « Le patient entre 2 référentiels CDEI (1) », Docteur Imago, août 2017.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

23 Sep

7:30

Un réseaux de neurones profonds serait parvenu, à partir de l'IRM cérébrale fœtal, à estimer précisément l'âge gestationnel des fœtus de la moitié à la fin de la grossesse. Ce nouvel outil pourrait compléter l'échographie, et fournir une référence quantitative supplémentaire pour l'évaluation prénatale. (Etude).
22 Sep

16:00

14:27

La pratique de la téléradiologie nécessite la mise en place de systèmes structurés d'assurance qualité, une infrastructure numérique interopérable et résiliente, ainsi qu'une intégration de l'IA fondée sur des données probantes et assortie d'une supervision continue par des radiologues, selon une étude.

7:34

La pénurie de PDC iodés en 2022 et les protocoles de rationnement qui en ont découlé ont considérablement modifié l’utilisation des produits de contraste. Les coûts totaux liés à l’imagerie ont augmenté pendant les phases de pénurie, en raison de la réalisation d’examens d’imagerie supplémentaires et de l’allongement de la durée d’hospitalisation (étude).
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR