Contrôle de la qualité

Le retour d’expérience en 10 questions

La directive n° 2019-DC-0660 de l’Autorité de sûreté nucléaire sur l’obligation d’assurance de la qualité impose la mise en place d’un processus de retour d’expérience pour les événements indésirables de radioprotection dans les services d’imagerie. Pourquoi ? Comment ? Nos réponses en 10 points.

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Le 30/01/20 à 16:00, mise à jour hier à 15:06 Lecture 6 min.

La décision n° 2019-DC-0660 laisse à chaque établissement ou service le soin d’élaborer son processus de retour d’expérience. Il est conseillé d’organiser des réunions du CREX dans l’idéal tous les mois, selon la disponibilité et la charge de travail (photo d'illustration).. © Jacob Lund - stock.adobe.com

Que dit la réglementation ?

La décision n° 2019-DC-0660 de l’Autorité de sûreté nucléaire du 15 janvier 2019 sur l’obligation d’assurance de la qualité impose la mise en place d’un système de gestion de la qualité pour « les activités nucléaires d’imagerie médicale » à compter du 1er juillet 2019. Dans son article 10, cette directive précise que ledit système de gestion de la qualité prévoit « la mise en place d’un système d’enregistrement et d’analyse » pour les événements « de nature matérielle, humaine ou organisationnelle, susceptibles de conduire à une exposition accidentelle ou non intentionnelle des personnes lors d’un acte d’imagerie médicale. »

Qu’est-ce qui a changé dans la réglementation ?

« La déclaration des événements significatifs de radioprotection (ESR) à l’Autorité de sûreté nucléaire est obligatoire depuis 2007 et se fait via un téléservice depuis 2017 », indique Isabelle Nicoulet, médecin responsable du bureau des expositions en milieu médical au sein de l’ASN. En reva

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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