Relation avec le patient, le référent, le confrère…

Les basiques de la communication en radiologie

Une session du Congrès européen de radiologie 2019 a présenté les mécanismes fondamentaux du processus de communication et donné quelques conseils aux radiologues pour échanger avec les patients, les référents et les autres professionnels de santé.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 12/07/19 à 7:00, mise à jour hier à 15:05 Lecture 6 min.

« Les mots n’ont pas de signification, ce sont les gens qui leur en donnent une », a rappelé Johny A. Verschakelen © J. H.

Selon Johny A. Verschakelen, « la communication, avec l’acquisition d’images et leur interprétation, est le noyau dur du métier de radiologue ». Au Congrès européen de radiologie 2019, ce spécialiste en radiodiagnostic, qui exerce à l’hôpital de Louvain, en Belgique, s’est livré à un « survol » des basiques de la communication et de leur utilisation en pratique radiologique. Il a d’abord rappelé quelques notions de base, dont le déroulé type d’un processus de communication : « Entre la personne qui délivre un message et celle que le reçoit, il y a plusieurs étapes. L’émetteur « encode » le message puis le transmet au récepteur, qui le « décode ». Cela implique de choisir un « canal » de communication, oral, écrit, électronique, etc. »

Prendre en compte les attentes du récepteur

À l’origine du processus, l’émetteur du message doit décider du contenu de celui-ci, des raisons pour lesquelles il le transmet et du résultat qu’il attend de cette transmission. Pour atteindre ses objectifs, il d

Il vous reste 88% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Siewert B., Brook O. R., Hochman M. et coll., « Impact of Communication Errors in Radiology on Patient Care, Customer Satisfaction, and Work-Flow Efficiency », AJR. American Journal of Roentgenology, mars 2016, vol. 206, n° 3, p. 573-579. DOI : 10.2214/AJR.15.15117.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR