Organisation de travail

Les potentiels effets secondaires de l’IA en radiologie

L'implémentation progressive de l'IA en imagerie médicale soulève de nombreuses interrogations sur leur performance et leur assimilation. Au congrès de la SIFEM, la radiologue Laure Fournier a partagé ses réflexions sur le potentiel de turbulence de l'IA.

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Le 10/11/21 à 8:00, mise à jour le 11/09/23 à 13:30 Lecture 5 min.

Lors d'une session du congrès 2021 de la SIFEM, Laure Fournier, radiologue à l'hôpital européen Georges-Pompidou (Paris), a décrypté le potentiel retentissement de l’IA dans le fonctionnement des services de radiologie. © C. F.

Comment assimiler l'IA en radiologie? Dans quels buts ? Avec quels effets sur le flux de travail, la qualité et sur la relation avec les cliniciens et les patients ? Lors d'une session du congrès 2021 de la Société d'imagerie de la Femme (SIFEM), Laure Fournier, radiologue à l'hôpital européen Georges-Pompidou (Paris) a décrypté le potentiel retentissement de l’IA sur le fonctionnement des services de radiologie. Les outils d’IA pour faciliter l’acquisition d’images sont déjà implémentés et apportent une certaine plus-value, a-t-elle constaté : « Ça marche pour le positionnement du patient, la sélection des protocoles, la couverture anatomique, le placement des coupes, la reconstruction d’images. On sait que c’est plutôt positif en matière de gain de temps, de qualité, de reproductibilité et de confort. »

Des outils à double tranchant

Néanmoins, ces avantages peuvent parfois être à double tranchant et soulever des interrogations sur l’organisation et les flux de travail. « On a toujours

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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