Évaluation des pratiques professionnelles

Quelle est la bonne méthode d’évaluation par les pairs ?

Au congrès 2021 de la RSNA, deux radiologues ont comparé les vertus et les inconvénients de deux techniques d’évaluation par les pairs : la méthode « Radpeer », qui repose sur l’anonymat et l’analyse de cas au hasard et la méthode « focused peer review », qui se concentre sur l’analyse des erreurs.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 20/12/21 à 16:00, mise à jour le 11/09/23 à 13:30 Lecture 2 min.

Lors d’une session du 29 novembre 2021, deux radiologues ont échangé sur l’utilité des méthodes d’apprentissage par les pairs (photo d'illustration). © Virginie Facquet

Le congrès de la Société nord-américaine de radiologie (RSNA) permet aux spécialistes de discuter de leurs méthodes de travail. Lors d’une session du 29 novembre 2021, deux radiologues ont échangé sur l’utilité des méthodes d’apprentissage par les pairs. Saurabh Jha, qui exerce à l’université de Pennsylvanie, défend la méthode classique prônée par le College américain de radiologie (ACR), baptisée « Radpeer », qui consiste à choisir au hasard certains cas et les soumettre à des spécialistes qui jugeront de la qualité de l’interprétation. « L’évaluation par les pairs existe dans de nombreux domaines, débute-t-il. C’est une méthode qui permet de garantir l’anonymat et de standardiser les résultats ». Selon lui, le but n’est pas de comptabiliser « combien de fois mes confrères se sont trompés », mais plutôt « de voir combien de fois nous ne sommes pas d’accord sur une interprétation ».

« Les méthodes basées sur le hasard sont inutiles »

Jason Itri, radiologue à Charlottesville en Virginie,

Il vous reste 72% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Sihem Boultif

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

7:30

Une étude montre que la TEP-IRM ciblant la protéine d'activation des fibroblastes (FAP) détecte davantage de lésions suspectes d’endométriose que l’IRM conventionnelle, soutenant son intérêt comme outil complémentaire pour l’évaluation préopératoire.
11 Juin

16:00

L’ASNR a été informée d’une erreur de radiothérapie, classée au niveau 2 de l’échelle ASN-SFRO, survenue en mars 2026 au CHU de Saint-Étienne (42). Une dose de 9 Gy destinée à une vertèbre atteinte d’une métastase a été administrée par erreur à la vertèbre voisine saine en raison d’un mauvais positionnement du patient.

13:00

Des modèles d’intelligence artificielle évalués pour la classification de la malignité des nodules pulmonaires au scanner thoracique ont montré une sensibilité élevée (88 %) mais une spécificité modérée (75 %), soutenant un rôle potentiel dans les stratégies d’exclusion d'un cancer pulmonaire étude).

9:30

Selon une étude publiée dans The Journal of Nuclear Medicine, un nouveau système de TEP-TDM à champ de vision à long axe (LAFOV), utilisant des détecteurs de 30 mm au germanate de bismuth (BGO) avec des photomultiplicateurs au silicium offre une qualité d’image supérieure à la TEP-TDM à champ de vision court-axial (SAFOV) malgré des réductions marquées du temps d’acquisition, avec des caractéristiques de bruit comparables sur plusieurs radiopharmaceutiques.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR