RSNA 2021

Repenser un service pour mieux soigner le patient

Une session du congrès de la RSNA a invité les radiologues à mieux prendre en compte le ressenti des patients pour améliorer leur prise en charge. Les changements d’organisation doivent se faire par étapes, en impliquant tout le personnel.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 28/12/21 à 8:00, mise à jour le 11/09/23 à 13:30 Lecture 2 min.

« Mettre en place un changement dans un service prend du temps, explique Achala Vagal. Il faut tout d’abord recueillir les besoins des patients, puis réfléchir à des solutions créatives, de la plus minime à la plus importante. » © Carla Ferrand

Comment les patients ressentent-ils leur prise en charge lors d’un rendez-vous médical d’imagerie ? Une session du congrès 2021 de la Société nord-américaine de radiologie (RSNA) s’est intéressée à cette question, qui en implique beaucoup d’autres, que les professionnels de santé ne se posent pas toujours : Le patient a-t-il pu se garer facilement ou venir en transports en commun ? Le service d’imagerie est-il suffisamment bien indiqué pour qu’il puisse se diriger aisément dans les couloirs ? A-t-il été suffisamment informé des délais d’examen lors de sa prise de rendez-vous ?

Choisir la facilité

La première partie de la présentation a été assurée par Achala Vagal, neuroradiologue à l’université de Cincinnati, dans l’Ohio. « Il est parfois nécessaire de changer son fonctionnement pour un autre, plus performant, entame-t-elle. Les solutions essentielles sont parfois les plus simples, il faut écouter vos usagers. » L’exemple le plus parlant, selon elle, est celui de l’IRM pour les jeunes e

Il vous reste 67% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Sihem Boultif

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR