Organisation de travail

Un tiers du temps passé par le patient à l’IRM est du temps perdu

Des médecins américains ont réalisé une étude sur l'optimisation du flux de travail en IRM. Ils ont ainsi constaté que le temps « sans valeur ajoutée » représente presque un tiers du temps de passage à l’IRM et du temps total passé par le patient dans le service.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 18/09/17 à 11:00, mise à jour hier à 15:07 Lecture 1 min.

Selon les auteurs de l'étude « le temps sans valeur ajoutée représente environ un tiers du cycle de processus total d’IRM et de la durée de séjour du patient ». CC0-domaine public / Pixabay

Aux États-Unis, des radiologues du centre hospitalier universitaire Beth Israel Deaconess, de Boston, mené une étude sur l’organisation du travail en IRM. Le but : optimiser la logistique « grâce à l'évaluation du flux de travail et à l'analyse de la performance, de l'efficacité et du débit de patients ». Leurs travaux ont fait l'objet d'une publication dans la revue American Journal of Roentgenology [1]. Pour commencer, ils ont collecté les données de flux de travail de deux IRM ambulatoires. Ils ont ensuite identifié deux cycles de temps distincts : le temps réel passé à l’IRM et la durée totale où le patient était resté dans le service. « Nous avons en outre mesuré l'impact et la fréquence des retards », ajoutent-ils.

La pose de cathéter et les examens injectés entraînent des retards

Sur les 305 examens d'IRM évalués, 34,4 % sont des examens corps entier. 28,9 % sont des examens neurologiques, 21 % des examens musculosquelettiques et 16,1 % des examens mammaires. Les chercheurs indiqu

Il vous reste 57% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Beker K. et coll., « Optimizing MRI Logistics : Prospective Analysis of Performance, Efficiency and Patient Throughput », American Journal of Roentgenology, 1-9. 10.2214/AJR.16.17698.

Discussion

3 commentaires

Commenter cet article

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR