Organisation du travail

Fermeture de vacations, fatigue accrue, moindres recettes… Le manque de MERM affecte les radiologues

Alors que la démographie des MERM en activité ne comble pas encore les besoins français en imagerie, le déficit de personnel paramédical impacte de diverses manières le quotidien des radiologues. En cabinet comme à l'hôpital, les praticiens essaient de s'adapter.

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Le 20/12/24 à 7:00, mise à jour le 27/12/24 à 12:18 Lecture 5 min.
Installation patient IRM produits de contraste centre Olympe santé Hôpitalm privé d'Antony manipulatrice

Les radiologues libéraux et hospitaliers sont impactés par le manque de manipulateurs radio dans leur quotidien de différentes manières (photo d'illustration). D. R.

Si les effectifs de manipulateurs en électroradiologie médicale (MERM) devraient augmenter dans les prochaines années suite aux récentes hausses du nombre d'élèves en formation, la pénurie reste d'actualité, avec pour commencer des effets importants sur l'insertion professionnelle et les conditions de travail des MERM. Déjà en butte à leurs propres difficultés démographiques, les radiologues sont également impactés par le manque de manipulateurs radio dans leur quotidien.

« Nous n'arrivions pas à ouvrir toutes nos modalités »

Tout d'abord, sur un volet purement organisationnel, qui dit manque de MERM dit difficulté, voire impossibilité à maintenir certaines vacations : « La situation s'est améliorée ces derniers temps mais reste fragile. Il y a plusieurs mois, nous n'arrivions pas à ouvrir toutes nos modalités au maximum de leurs capacités, indique ainsi David Bertrand, radiologue à Nantes (44) au sein du groupe IRIMED. Cela avait pu amener certaines équipes d'IRIMED à réduire le nom

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Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

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