Coopération entre spécialités

Les recettes d’une bonne recherche clinique multidisciplinaire à l’ECR

À l'ECR 2022, Valérie Vilgrain, cheffe du service de radiologie de l'hôpital Beaujon, a présenté les bonnes pratiques pour réussir une recherche clinique impliquant de nombreux acteurs. L'une des clés est de s'appuyer, avec enthousiasme, sur les réseaux existants, en les impliquant dès le démarrage.

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Le 10/03/22 à 8:00, mise à jour le 11/09/23 à 13:30 Lecture 3 min.

« Prenez un réseau multidisciplinaire existant – la solution la plus facile – ou créez-en un de toutes pièces, avant même d’envisager un projet de recherche dédié », suggère Valérie Vilgrain. Capture d'écran ECR

Comment démarrer et faire réussir une activité de recherche clinique multidisciplinaire ? Voilà la question à laquelle Valérie Vilgrain, cheffe de service de radiologie à l’hôpital Beaujon AP-HP à Clichy (Hauts-de-Seine), a tenté de répondre lors d’une session du Congrès européen de radiologie, qui s’est tenue le 4 mars 2022 en ligne. « Si vous souhaitez la jouer seul, ce n’est pas pour vous », a-t-elle prévenu en préambule.

Meilleure pertinence clinique

Pour commencer, elle est revenue sur les raisons qui peuvent pousser à entreprendre une recherche clinique multidisciplinaire : « Elle présente une pertinence clinique supérieure et accélère les recherches suivantes, souligne-t-elle. Il s’agit d’être ensemble et partager des idées pour en créer de bonnes. » Selon elle, malgré des problèmes d’ego, c’est d’autant plus facile à réaliser qu’il existe déjà une collaboration clinique, notamment avec les spécialistes d’organes, les anatomopathologistes, les chirurgiens, les infirmières, mais au

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Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

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