Il y a une question que l’on pose rarement tout haut dans l’imagerie médicale libérale associée en réseau : qui, au fond, choisit les machines ? Souvent la réponse tient en un mot — le prix. Chez Simago, premier réseau d’imagerie médicale libérale en France avec 125 centres et plus de 5 millions de patients, on a fait un autre pari : celui d’une relation de proximité avec tous les constructeurs, où l’exigence médicale menée par les médecins prime sur la seule logique d’achat.
Un programme d’investissement qui change la donne
Le chiffre a de quoi faire réfléchir : plus de 150 millions d’euros d’engagements financiers entre 2025 et 2027 pour près de 100 nouveaux équipements lourds de dernière génération — Scanners, IRM , TEP scan et Gamma Caméra — dont 40 nouvelles installations sur l’ensemble du territoire français. Un réseau qui représente un tel volume d’achats n’est plus un client parmi d’autres.
À l’heure d’un prochain appel d’offres prévu en 2027, le réseau choisira des partenaires capables de démontrer, devant ses médecins, une réelle valeur ajoutée pour les patients — réduction des temps d’examen, sobriété environnementale, capacité à coconstruire les usages de demain — et prêts à s’engager sur le long terme aux côtés d’un réseau qui a désormais toutes les cartes en main pour être exigeant.
Une présence directe sur le terrain
Cette exigence se construit avant tout sur le terrain. À l’ECR de Vienne et au RSNA de Chicago, les médecins du Comité Équipement testent en conditions réelles les prototypes et les dernières générations de machines, avant même leur commercialisation en France. Les JFR 2026 compléteront cette veille active qui permet à Simago de ne jamais découvrir une innovation en même temps que tout le monde.
« L’invitation dans les locaux de Samsung en Corée du Sud va plus loin encore : c’est l’occasion de discuter directement de la feuille de route technologique avec l’un des grands acteurs mondiaux de l’échographie, plutôt que d’attendre que l’information nous parvienne via les canaux commerciaux classiques », explique Cyril Gros, Directeur des Achats du réseau Simago.
Les radiologues au cœur de la décision
Mais chez Simago, ce ne sont pas les acheteurs qui décident seuls. Le choix d’un scanner, d’une IRM ou d’un TEP scan appartient d’abord aux médecins qui les utiliseront chaque jour. Le Comité Équipement, où siègent des médecins de terrain, qui sont également accompagnés par des manipulateurs experts lorsque nécessaire, évalue l’ergonomie, challenge les promesses des constructeurs sur les temps d’examen ou la qualité d’image. Le Dr Olivier Wargnier du groupe GRIM de Tours, membre du Comité Équipement et invité en Corée du Sud partage son expérience « Le réseau nous donne les moyens d’aller voir, de tester, de discuter directement avec les constructeurs — et ensuite, c’est nous qui décidons. C’est exactement comme ça que ça devrait fonctionner ».
Le Comité Équipement s’engage donc au nom du réseau et des médecins auprès des constructeurs, mais chaque groupe reste libre de son choix final. Un constructeur ne convainc pas qu’une direction achats : il doit convaincre les médecins du Comité Équipement.
La satisfaction médecins comme boussole
Depuis quatre ans, un baromètre interne mesure la satisfaction des médecins face aux équipements du réseau. Deux enseignements se dégagent, année après année : une progression continue de la perception positive de l’apport de Simago pour les groupes d’imagerie et un niveau d’autonomie préservé, puisque plus de 85 % des radiologues estiment qu’il n’y a aucune ingérence du réseau dans leur pratique médicale.
Dans un secteur marqué ces dernières années par l’ombre d’une financiarisation de l’imagerie qui serait délétère à l’indépendance des médecins, les 150 millions investis portent un message clair : chez Simago, la technologie est mise au service de la pratique médicale.

Discussion
Aucun commentaire
Commenter cet article