Publirédactionnel | Contenu fourni par Ulrich

Retour d'expérience

L’injecteur multipatients en IRM : une révolution logistique et écologique au CHU de Montpellier

Face à la nécessité de rationaliser les coûts, d’améliorer la sécurité des patients et de réduire l’impact environnemental, le CHU de Montpellier a adopté il y a quatre ans l’injecteur multipatients Ulrich pour ses services d’IRM. Olivier Martin cadre de santé en imagerie à l'hôpital Guy-de-Chauliac, et Guillaume Giangrasso cadre de santé en imagerie à l'hôpital Saint-Éloi, reviennent sur les gains concrets de cet investissement.

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Olivier Martin cadre de santé en imagerie Hôpital Guy de Chauliac, et Guillaume Giangrasso cadre de santé en imagerie Hôpital Saint-Eloi, reviennent sur les défis initiaux, les gains concrets en termes de temps, d’hygiène et de gestion des consommables, ainsi que sur la rentabilité de cet investissement. D. R.

Pouvez-vous nous expliquer le contexte dans lequel le CHU de Montpellier a décidé d’installer l’injecteur Ulrich il y a quatre ans ? Quels étaient vos objectifs à l’époque ?

Olivier Martin / L’initiative n’est pas venue directement du CHU, mais plutôt d’une découverte lors d’essais que nous avons réalisés avec un injecteur pour scanner. À l’époque, nous avions déjà une solution multipatients pour le scanner, et on nous a proposé d’essayer une solution similaire pour l’IRM. Elle répondait parfaitement à nos objectifs : passer au multipatients en IRM, comme nous l’avions déjà fait avec succès en scanner. Nous anticipions plusieurs avantages :

  • réduction des déchets : les solutions précédentes généraient beaucoup de déchets et de consommables ;
  • optimisation du temps : moins de manipulations entre chaque patient, ce qui libérait du temps pour les équipes ;
  • standardisation : une meilleure gestion des produits de contraste et des kits, inspirée de notre expérience en scanner.

Comment la réforme des produits de contraste, intervenue il y a deux ans, a-t-elle modifié votre organisation ? En quoi le passage au multipatients a-t-il été déterminant pour votre service ?

O. M. / Cette réforme a été un tournant pour nous. Avant, nous étions confrontés à des patients externes arrivant avec des molécules différentes de celles que nous utilisions, ce qui nécessitait des manipulations supplémentaires et des changements de kit. Aujourd’hui, grâce à la standardisation, nous n’utilisons plus qu’une seule molécule (sauf en cas d’allergie), ce qui simplifie énormément notre workflow. Les bénéfices clés :

  • sécurité et gain de temps : nous fournissons désormais le produit de contraste, ce qui réduit les risques dans les manipulations et le stockage ;
  • automatisation : le multipatients a drastiquement réduit les injections manuelles et optimisé l’utilisation des contenants, limitant ainsi les déchets et le gaspillage ;
  • économie de produit et meilleure gestion des stocks : les flacons plus grands nous permettent de vider totalement le produit, ce qui était impossible avec les injections manuelles ou des petits contenants.

Qu’est-ce que le multipatients a changé dans le quotidien des équipes en IRM ?

Guillaume Giangrasso / pour les manipulateurs, c’est une amélioration majeure de la fluidité du workflow. Il y a moins de manipulations, donc une réduction des risques de faute d’asepsie et des gestes répétitifs. Nous avons supprimé les injections manuelles, donc les équipes sont moins exposées au champ magnétique, car elles entrent moins souvent dans la salle d’examen. Et enfin, c’est un véritable gain de temps pour la préparation et l’enchaînement des examens est optimisé.

Avez-vous observé des bénéfices en matière d’hygiène et de gestion des consommables depuis la mise en place du multipatients ?

G. G. / Nous avons observé quasiment immédiatement une baisse notable du nombre de manipulations lors du branchement des patients au système d’injection. La voie d’abord est moins manipulée et donc moins sujette à des erreurs d’hygiène. Par ailleurs, nous utilisons des kits à usage unique, sécurisés, qui nous protègent des risques de réutilisation. Et enfin, la présence d’une valve anti-retour empêche toute rétrocontamination possible : c’est très rassurant.
Concernant la gestion des consommables, aujourd’hui je peux dire que le stockage est optimisé. Nous stockons 4 à 5 fois plus de consommables dans le même espace, ce qui nous permet de mieux gérer les retards de livraison ou les aléas logistiques sans parler de rupture d’approvisionnement.
Concernant les déchets, dans notre hôpital, ils sont facturés au poids ou volume. Aujourd’hui, une journée d’IRM génère l’équivalent d’un quart de poubelle de 50 litres, contre bien plus avant.

Avec du recul, considérez-vous que l’investissement dans un injecteur multipatients est rentable sur le long terme ? Pourquoi ?

O. M. / C’est très simple de répondre : l’histoire nous a prouvé que nous avons fait le bon choix. Plusieurs éléments sont parlants. Le premier concerne les économies sur le produit de contraste, que nous ne jetons plus. Au niveau environnemental, nous ne déversons plus de produit dans les égouts. Le deuxième élément concerne les déchets : la réduction quantitative de ceux-ci a généré des économies considérables à l’échelle du CHU, car chaque service est équipé. Enfin, Ulrich nous a permis, grâce à sa présence sur chacun de nos sites d’IRM, de standardiser l’utilisation de nos injecteurs. Ça a simplifié la gestion et renforcé notre partenariat avec le fabricant, sans perdre la spécificité de chacun des sites.

Qu’est-ce qui, selon vous, distingue l’injecteur Ulrich des autres solutions multipatients en IRM sur le marché ?

G. G. et O. M. / Déjà, cet injecteur Max 3 est très simple d’utilisation. On a deux consommables – la cassette journalière et le set patient – interchangeables facilement. Les deux voies de contraste nous permettent de faire du multipatients sur une journée standard, tout cela renforcé par une technologie sans fil, avec une batterie permettant, elle aussi, une utilisation continue sur une journée (6 heures-20 heures). De plus, comme il est sans fil et sur roulettes, il peut facilement être interchangeable entre les deux salles d’IRM, ce qui peut être très pratique.
Ensuite, cet injecteur est très sécurisant car il est impossible d’injecter de l’air au patient grâce à son capteur d’air intégré.
Et pour finir, quand on regarde les interventions du SAV sur nos injecteurs, elles se limitent aux maintenances préventives. Cela témoigne bien de la fiabilité de nos appareils.

« Cet injecteur Max 3 est très simple d'utilisation. On a deux consommables - la cassette journalière et le set patient - interchangeables facilement. Les deux voies de contraste nous permettent de faire du multipatients sur une journée standard, tout cela renforcé par une technologie sans fil, avec une batterie permettant, elle aussi, une utilisation continue sur une journée (6 heures-20 heures). »D. R.

Docteur Imago

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