Radiologie locale

L’hôpital de Salins-les-Bains lutte pour maintenir son activité radiologique

Le centre hospitalier intercommunal du pays du Revermont, dans le Jura, a obtenu fin 2022 un ultime sursis pour sa table de radio, utilisable jusqu'à fin 2023. Dans un contre-la-montre très serré, la structure a moins d'un an pour remplacer cet équipement et recruter de nouveaux professionnels en imagerie, en prévision du prochain départ en retraite de l'équipe actuelle.

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Le 01/02/23 à 8:00, mise à jour hier à 15:08 Lecture 2 min.

L'unique table de radiologie du CHIPR, qui permet la réalisation de 3000 radios par an, n'aura plus de contrat de maintenance à partir du 1er janvier 2024. © CHIPR

Obtenue fin 2022, la deuxième prolongation du contrat de maintenance de la table de radio du centre hospitalier intercommunal du pays de Revermont (CHIPR), à Salins-les-Bains (39) sonne comme une victoire en demi-teinte. « Nous n'avons plus rien à négocier avec le fournisseur », confie Bruno Tournevache, directeur du CHIPR. Sans maintenance pour son unique équipement après le 31 décembre 2023, le petit service de radiologie jurassien est en sursis.

Une petite équipe proche de la retraite

À ce problème matériel, avec la recherche de financement associée, s’ajoute une problématique de ressources humaines. « Notre activité est relativement modeste ; seul un radiologue libéral de Champagnole [ville du Jura, NDLR] intervient à temps partiel dans notre service, et il va prendre sa retraite prochainement », explique Bruno Tournevache. Enfin, « un bonheur ne venant jamais seul, notre unique manipulatrice partira aussi en retraite dans quelques années », se désole-t-il.

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Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

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