Comparatif

Une étude met en lumière les disparités de dose et de qualité d’image entre les scanners

Une équipe norvégienne a comparé la dose et la qualité d’image d’examens de scanner abdominal sur 40 appareils installés dans 33 sites. Principaux enseignements : les variations sont importantes, la corrélation entre dose et qualité d’image est faible et les techniques de reconstruction par apprentissage profond sont un levier d’optimisation.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 20/09/24 à 7:00, mise à jour le 20/09/24 à 9:47 Lecture 3 min.

Parmi les explications des grandes variations de doses et de qualité d’image entre appareils, les auteurs citent les différences entre les protocoles locaux et les différences technologiques (photo d'illustration). D. R.

La dosimétrie et la qualité d’image sont disparates en scanner abdominal, conclut une étude menée en Norvège et présentée dans European Radiology [1]. Ses auteurs, des chercheurs et radiologues emmenés par Linn Andrea Gjerberg Røhme, du département de sciences de la vie et de la santé de l’université d’Oslo, ont comparé les doses et la qualité d’image en imagerie hépatique de 40 appareils de 15 modèles différents, distribués par les quatre principaux constructeurs du marché, et installés dans 33 sites en Norvège.

Un examen sur chaque appareil

Deux manipulateurs expérimentés ont réalisé un examen sur chacun de ces appareils en utilisant un fantôme anthropomorphique représentant l’anatomie abdominale supérieure d’un patient adulte. Les réglages de champ de vue et de longueur d’exploration étaient identiques. La modulation des mA (ATCM) était activée pour tous les scanners et la sélection automatique des kV (ATVS) pour 9 d’entre eux. Les images ont été reconstruites automatiquement avec

Il vous reste 80% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Røhme L. A. G., Homme T. H. F., Johansen E. C. K. et al, « Image quality and radiation doses in abdominal CT: A multicenter study », European Journal of Radiology, 2024, vol. 178, n° 111642. DOI : https://doi.org/10.1016/j.ejrad.2024.111642.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

17 Juil

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.

7:45

Le repérage percutané guidé par réalité augmentée (RA), réalisé en une seule intervention, est aussi efficace que le guidage par scanner pour la résection de nodules pulmonaires suspects de cancer précoce, indique une étude.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR