Loi de financement de la sécurité sociale

Le conseil constitutionnel censure les sanctions financières pour non-utilisation du DMP

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 07/01/26 à 7:00

Selon le Conseil constitutionnel, cette disposition a été adoptée « en méconnaissance de la règle de procédure prévue aux articles L.O. 111-3-2 à L.O. 111-3-8 du code de la sécurité sociale qui déterminent le contenu de la loi de financement de la sécurité sociale ». D. R.

Il n’y aura pas de sanctions pour les professionnels qui n’utiliseront pas le dossier médical partagé (DMP), ou du moins, pas dans l’immédiat. Dans une décision du 30 décembre 2025, le Conseil constitutionnel censure en effet l’article 85 du projet de loi de financement de sécurité sociale (PLFSS) pour 2026, qui instaurait une amende maximale de 10 000 euros annuels pour les professionnels de santé qui n’auraient pas respecté l’obligation d’alimenter le DMP. Ce régime de sanction devait entrer en vigueur au plus tard le 1er juillet 2028, sous des modalités décidées en Conseil d’État.

Selon le Conseil constitutionnel, cette disposition a été adoptée « en méconnaissance de la règle de procédure prévue aux articles L.O. 111-3-2 à L.O. 111-3-8 du Code de la sécurité sociale qui déterminent le contenu de la loi de financement de la sécurité sociale ». En clair, elle n’a pas d’effet sur les recettes ou les dépenses de santé et n’a donc pas sa place dans la loi de santé. On parle alors de « ca

Il vous reste 30% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR