« S’installer en secteur 1 n’a plus aucun sens pour un radiologue »
Henri Guérini, radiologue à Paris
J’ai fait le choix du secteur 2, il y a vingt ans, quand je me suis installé à Paris. À Paris, ce n'est pas possible de faire autrement. La tarification de la CCAM est la même dans toute la France et les charges sont trois à cinq fois plus importantes à Paris. Donc il n’y a pas de manière de survivre avec la tarification du secteur national. Et les tarifs CCAM ont baissé. En tout cas, ils n'ont jamais suivi l’inflation depuis vingt ans. Quand on voit ce qui se passe en ce moment et des tarifications qui n’ont jamais bougé, voire baissé, s’installer en secteur 1 n’a plus aucun sens actuellement, pour un radiologue. Lors de la première négociation conventionnelle à laquelle nous avons participé avec l’Union française pour une médecine libre (UFML), Thomas Fatôme (directeur général de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie, NDLR), m’avait presque ri au nez en me disant que les ra

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