Exercice libéral

Pourquoi avez-vous choisi le secteur 2 ?

35 % des radiologues libéraux exercent aujourd'hui en secteur 2 et cette proportion s'accroît d'année en année selon un rapport du Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie. Trois radiologues concernés nous ont expliqué leur choix, motivé par les baisses tarifaires et le besoin de financer des activités spécifiques.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 23/01/26 à 15:00 Lecture 4 min.

« S’installer en secteur 1 n’a plus aucun sens pour un radiologue »

Henri Guérini, radiologue à Paris

J’ai fait le choix du secteur 2, il y a vingt ans, quand je me suis installé à Paris. À Paris, ce n'est pas possible de faire autrement. La tarification de la CCAM est la même dans toute la France et les charges sont trois à cinq fois plus importantes à Paris. Donc il n’y a pas de manière de survivre avec la tarification du secteur national. Et les tarifs CCAM ont baissé. En tout cas, ils n'ont jamais suivi l’inflation depuis vingt ans. Quand on voit ce qui se passe en ce moment et des tarifications qui n’ont jamais bougé, voire baissé, s’installer en secteur 1 n’a plus aucun sens actuellement, pour un radiologue. Lors de la première négociation conventionnelle à laquelle nous avons participé avec l’Union française pour une médecine libre (UFML), Thomas Fatôme (directeur général de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie, NDLR), m’avait presque ri au nez en me disant que les ra

Il vous reste 82% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Marjolaine Margue

Journaliste spécialisée BOM Presse

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

15 Mai

17:40

Le diagnostic du cancer de sein par ordinateur assisté par IA (AI-CAD) pourrait considérablement améliorer la spécificité et réduire le temps de lecture des mammographies, sans compromettre la sensibilité, selon une étude incluant 9 radiologues dans plusieurs pays d'asie (étude).

13:30

Un algorithme de débruitage pourrait permettre d’atténuer la dégradation du bruit liée à l’indice de masse corporelle (IMC) des images de scanner cardiaque à comptage photonique, sans sacrifier l’interchangeabilité clinique (étude).

10:45

Les marqueurs de neuro-imagerie issus de l’IRM pourraient refléter la gravité du parkinsonisme et des ataxies cérébelleuses, deux sous-types d’atrophies multisystématisées (MSA) (étude).
13 Mai

13:42

L'atrophie du nerf optique avec un signal T/FLAIR augmenté et une absence de rehaussement constitue le schéma dominant de la neuropathie optique chronique en IRM, reflétant très probablement une dégénération axonale plutôt qu'une inflammation active, conclut une étude présentée dans Neuroradiology.

7:43

Il est nécessaire d'entraîner l’IA sur des populations plus diverses, et à travers différentes stratégies de dépistage pour permettre son utilisation dans les cas d’IRM prostatiques de dépistage, selon une revue de cadrage publiée dans l’European Journal of Radiology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR