Le 4 juin dernier, le premier jour du congrès de la Société d’imagerie de la femme (SIFEM) était consacré à l’imagerie pelvienne. Concernant l’imagerie des ovaires, la classification ORADS a fait l’objet de plusieurs présentations. Décrite comme un « pilier du diagnostic », cette classification possède de nombreuses subtilités. Marie Florin, radiologue à l’hôpital Tenon-APHP, a décrit les situations dans lesquelles ne pas utiliser le score ORADS IRM.
Piège topographique
Comme le rappelle l’intervenante, l’utilisation non pertinente d’ORADS peut être une source d’erreurs. Le premier drapeau rouge est le piège topographique. Dans ce domaine, Marie Florin cite des exemples typiques comme le myome sous-séreux pris pour une masse ovarienne et la tumeur digestive ou urothéliale prise pour un cancer ovarien. « Il ne faut pas utiliser ORADS dans le cas de masse non annexielle. Ce n'est pas forcément évident, il peut y avoir des lésions volumineuses où l’on ne sait pas trop si c'est ovarien », in

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