Comment accompagner et favoriser le développement de la médecine nucléaire thérapeutique en France ? Jeudi 2 juillet, médecins nucléaires hospitaliers et libéraux, institutionnels, radiopharmaciens, physiciens médicaux, manipulateurs et cadres ont débattu de cette question dans les locaux du ministère de la Santé, à Paris, à l’appel du collectif « Pour un accès équitable à la médecine nucléaire théranostique ».
Un « raz-de-marée » à venir
Le temps presse : d’après les projections, jusqu’à 50 000 cancers de la prostate pourraient être traités chaque année par radiothérapie interne vectorisée (RIV) d’ici une décennie, contre 5 000 aujourd’hui. « Vous imaginez le raz-de-marée qui nous attend et la nécessité d’anticiper », a souligné Forent Cachin, président du Conseil national professionnel de médecine nucléaire, dans son propos liminaire. « Nous devons nous organiser pour permettre un accès vital à tous nos patients, quelles que soient les filières, privées ou publiques. Nous savons que no

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