Théranostique

Les acteurs de la médecine nucléaire dessinent l’organisation de la radiothérapie interne vectorisée

Aux premières Assises de la médecine nucléaire, début juillet, les acteurs de la spécialité ont mis à plat les enjeux et les défis du développement de la radiothérapie interne vectorisée en France. La prise en charge équitable des patients passera par un travail commun sur l’organisation, la réglementation et le financement.

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Le 10/07/26 à 7:00, mise à jour le 15/07/26 à 9:00 Lecture 4 min.

Tout à tour, les tables rondes ont mis à plat les enjeux et les défis en matière de prise en charge des patients, de maillage territorial, d’organisation des parcours de soins, de recherche, d’industrie et de financement. © Jérôme Hoff

Comment accompagner et favoriser le développement de la médecine nucléaire thérapeutique en France ? Jeudi 2 juillet, médecins nucléaires hospitaliers et libéraux, institutionnels, radiopharmaciens, physiciens médicaux, manipulateurs et cadres ont débattu de cette question dans les locaux du ministère de la Santé, à Paris, à l’appel du collectif « Pour un accès équitable à la médecine nucléaire théranostique ».

Un « raz-de-marée » à venir

Le temps presse : d’après les projections, jusqu’à 50 000 cancers de la prostate pourraient être traités chaque année par radiothérapie interne vectorisée (RIV) d’ici une décennie, contre 5 000 aujourd’hui. « Vous imaginez le raz-de-marée qui nous attend et la nécessité d’anticiper », a souligné Forent Cachin, président du Conseil national professionnel de médecine nucléaire, dans son propos liminaire. « Nous devons nous organiser pour permettre un accès vital à tous nos patients, quelles que soient les filières, privées ou publiques. Nous savons que no

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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Le fil Docteur Imago

07 Août

16:00

Pour la détection du cancer du sein, les performances diagnostiques des protocoles d'IRM abrégée par rapport à l'IRM standard varient selon le protocole et le contexte clinique. La technique FAST conserve une sensibilité élevée, tandis que la combinaison FAST + ultrafast + T2W offre une spécificité supérieure dans un contexte diagnostique (étude).

14:30

72 % des patientes préfèreraient l'angiomammographie à l'IRM mammaire lorsque les performances diagnostiques sont comparables. Cette préférence est liée à une sensation de claustrophobie moindre, à une durée d'examen plus courte et à un niveau d'anxiété plus faible (étude).

7:10

La Société nord-américaine de radiologie (RSNA) annonce le lancement de son challenge IA pour l'imagerie du genou. Les modèles développés seront évalués sur leur capacité à détecter et à classer avec précision les anomalies du genou visibles à l'IRM. Les gagnants seront annoncés au prochain congrès de la RSNA qui se tiendra du 29 novembre au 3 décembre.
06 Août

16:00

L'arrêté du 4 août 2026 fixant le nombre d'étudiants de troisième cycle des études de médecine susceptibles d'être affectés, par spécialité et par subdivision territoriale au titre de l'année universitaire 2026-2027 a été publié au Journal Officiel. Pour la radiologie, le nombre d'internes est fixé à 266, et pour la médecine nucléaire à 44.

13:44

Des grands modèles de langage (LLM) seraient capables de générer, à partir des notes cliniques, des indications pertinentes en radiologie qui seraient plus complètes et plus factuelles que les indications émises par des cliniciens (étude).
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