Pathologies neurodégénératives

Un logiciel de post-traitement mesure et compare les volumes des structures cérébrales

Une société américaine a mis au point un logiciel de post-traitement qui permet une étude volumétrique des structures cérébrales et les compare à des valeurs de référence. Le but annoncé : évaluer l’atrophie cérébrale et l’impact des maladies neurodégénératives.

Le 07/09/17 à 11:00, mise à jour aujourd'hui à 15:18 Lecture 1 min.

La société précise que son logiciel fournit « des mesures quantitatives issues d’examens d’IRM cérébrales qui peuvent être utilisées conjointement avec d'autres résultats dans le cadre de leur évaluation clinique ». © CorTechs Labs

La firme américaine CorTechs Labs a développé un logiciel de post-traitement 3D pour l’IRM cérébrale. Baptisé Neuroquant®, il est disponible en France, où la clinique d’imagerie médicale du groupe du Mail à Grenoble (Isère) l’a installé dans ses services. Selon ses concepteurs, cette technologie « permet de segmenter et de mesurer automatiquement les volumes des structures cérébrales », notamment les hippocampes, les ventricules et les noyaux gris. Elle les compare ensuite aux valeurs de référence établies chez une population de même sexe et de même âge.» Ce programme, indique CorTechs Labs, est conçu « pour aider les médecins à quantifier l’atrophie cérébrale et permettre une évaluation de l’impact des maladies neurodégénératives ».

Plusieurs fonctionnalités pour mesurer les structures cérébrales

Différentes fonctionnalités permettent de produire différents rapports « sur l’atrophie en fonction de l’âge, l’asymétrie de volume des hippocampes par côté, le développement cérébral à partir de l’âge de 3 ans et les volumes de 39 structures cérébrales dans les hémisphères droit et gauche, classés par lobe et par région ». Avec cette technologie, les examens ne nécessitent aucune injection de produit de contraste. La société précise que son logiciel fournit aux médecins « des mesures quantitatives issues d’examens d’IRM cérébrales qui peuvent être utilisées conjointement avec d’autres résultats dans le cadre de leur évaluation clinique ». Elle précise toutefois qu’il « ne doit pas être utilisé comme outil de diagnostic autonome ».

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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