Radioprotection

Radiations ionisantes : histoire des unités et unité de l’Histoire

Aujourd’hui, les corps de métiers concernés par les radiations ionisantes (radiothérapeutes, radiologues, radiobiologistes, spécialistes en radioprotection, épidémiologistes) utilisent quotidiennement plusieurs unités spécifiques dont le nombre et la subtilité des définitions rendent parfois obscure au grand public l’évaluation des risques liés aux radiations. Pourtant, ces unités correspondent à des besoins concrets des scientifiques et des médecins et à des étapes précises de la pensée qui ont jalonné la recherche sur les radiations. Cet article rappelle le cheminement des idées et la définition des unités des radiations à travers l’histoire.

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Le 17/05/18 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:06 Lecture 15 min.

Henri Becquerel, Pierre et Marie Curie, trois pionniers qui ont donné leur nom à des unités de mesure de la radioactivité. Domaine public

Introduction

Avec un recul de plus de 30 ans pour l’accident de Tchernobyl et de 7 ans pour l’accident de Fukushima, il apparaît que certaines peurs et erreurs d’interprétations diffusées par les médias sur les effets de ces accidents pourraient, au moins en partie, avoir pour origine la complexité et la méconnaissance des unités liées aux radiations ionisantes : le becquerel (Bq), unité d’activité, le gray (Gy), unité de dose absorbée, le sievert (Sv), unité de dose équivalente et de dose efficace [1]. Il faut en effet admettre que l’étude des effets d’une irradiation et l’évaluation des risques associés concernent des phénomènes physiques, chimiques, biologiques et cliniques  compliqués qui nécessitent des connaissances pluridisciplinaires et des mesures de quantités très spécifiques, lesquelles complexifient l’analyse des accidents nucléaires. L’évolution technologique ayant toujours accompagné l’évolution des idées, les unités liées aux radiations ionisantes ont aussi beaucoup évolu

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Auteurs

Nicolas Foray

Directeur de recherche INSERM

Unité INSERM UA8 « Radiations : Défense, Santé, Environnement »

Centre Léon-Bérard

Lyon

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Le fil Docteur Imago

22 Oct

15:30

Une équipe de chercheurs a développé un système d’intelligence artificielle multimodale combinant imagerie médicale et données cliniques pour prédire la survie à 24 mois de patients atteints d’un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration, traités par radiothérapie vectorisée ciblant le PSMA. Ce modèle affiche des performances prometteuses pour la stratification pronostique et l’aide à la décision clinique.

11:30

L'IRM mammaire à contraste dynamique virtuel (vDCE) générée par deep learning sans injection de gadolinium possède une précision diagnostique comparable à celle de l’IRM conventionnelle, mais une sensibilité légèrement inférieure, selon une étude publiée dans European Radiology 

7:30

Les radiologues et les grands modèles de langage présentent des profils d’erreur complémentaires dans la détection des radiographies thoraciques générées par l’IA, selon une étude publiée dans le Journal of Imaging Informatics in Medicine.
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