Au loin, le dépistage du cancer du poumon

C’est presque une certitude : un dépistage du cancer du poumon permettrait de sauver des vies. Les essais NLST aux États-Unis et NELSON en Belgique et en Hollande, montrent les effets bénéfiques d’un scanner basse dose annuel ou bisannuel sur une population cible de fumeurs ou d’anciens fumeurs. En France, les professionnels de santé concernés plaident à l’unisson pour un tel dispositif, dont la mise en place est suspendue à la décision des autorités de tutelle. Ce dossier fait le point sur les connaissances scientifiques en la matière, sur la position des intervenants, médecins et institutionnels, et tente d’imaginer ses modalités et son organisation.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 27/05/19 à 15:00, mise à jour hier à 15:05

Auteurs

Avatar photo

Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Le fil Docteur Imago

13 Juil

13:00

Trois systèmes de détection assistée par ordinateur (AI-CAO) basés sur l’IA ont démontré leur potentiel à détecter les signes précoces du cancer du sein jusqu’à 6 ans avant le diagnostic sur des examens de mammographie provenant d’une grande population de dépistage en Suède (communiqué).

8:30

Le scanner corps entier à ultra-basse dose associé à un algorithme de reconstruction par intelligence artificielle (SR-DLR) permet de réduire d'environ 70 % l'exposition aux rayonnements tout en conservant une excellente qualité d'image et des performances diagnostiques élevées pour la détection des maladies viscérales et métastatiques des tissus mous chez les patients sous surveillance du cancer, indique une étude parue dans European Journal of Radiology.
10 Juil

16:20

l'IRM mammaire préopératoire ne serait pas associée à une amélioration de la survie sans récidive ou de la survie globale chez les femmes atteintes de carcinome canalaire in situ (DCIS) (étude).

13:19

Une étude indienne suggère que l'IRM multiparamétrique permettrait de distinguer les cancers du sein luminaux des cancers du sein non luminaux à partir de marqueurs non invasifs.

7:17

Les applications d'IA générative à usage général ne doivent pas être utilisées pour produire des images radiologiques à des fins de formation pour les étudiants en imagerie, prévient une étude. Sur 220 images générées par des application IA, seules 8,6 % ont été jugés appropriées par des radiologues pédiatriques américains.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR