Éditorial

L’espoir du dépistage

Le dépistage du cancer du poumon par scanner basse dose n’a jamais été aussi près de voir le jour. Depuis longtemps, on savait que ce type de cancer était un bon candidat théorique au dépistage par imagerie. D’une part, les résultats de la clinique sont mauvais. D’autre part, il existe une fenêtre temporelle où le

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Le 03/06/19 à 7:00, mise à jour hier à 15:17 Lecture 2 min.

Pour les radiologues, ce dépistage du cancer du poumon par scanner basse dose représente indéniablement une opportunité (photo d'illustration). © Carla Ferrand

Le dépistage du cancer du poumon par scanner basse dose n’a jamais été aussi près de voir le jour. Depuis longtemps, on savait que ce type de cancer était un bon candidat théorique au dépistage par imagerie. D’une part, les résultats de la clinique sont mauvais. D’autre part, il existe une fenêtre temporelle où le cancer est visible et détectable avant d’être symptomatique. « La durée moyenne entre la phase préclinique (Ia) et la phase IIIa pour l’adénocarcinome est de presque trois ans pour les hommes et presque quatre ans pour les femmes », expliquait Gilbert Ferretti, radiologue à Grenoble, lors des dernières Journées francophones de radiologie, justifiant la possibilité d’améliorer le pronostic des patients avec le dépistage.

Des arguments supplémentaires avec NELSON

L’étude NELSON, qui n’était pas publiée à l’heure où nous mettions sous presse, apporte des arguments supplémentaires. Elle propose un critère de positivité basé sur la taille de la masse détectée et sur son temps de dou

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Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

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13 Juil

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Trois systèmes de détection assistée par ordinateur (AI-CAO) basés sur l’IA ont démontré leur potentiel à détecter les signes précoces du cancer du sein jusqu’à 6 ans avant le diagnostic sur des examens de mammographie provenant d’une grande population de dépistage en Suède (communiqué).

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