Société d'imagerie thoracique

Les bons réflexes pour valider les diagnostics alternatifs au COVID

Une session du séminaire en ligne de la SIT s’est intéressée aux diagnostics alternatifs du COVID. Pour faire la part des choses, les radiologues doivent se référer au contexte clinique et aux antécédents des patients.

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Le 30/06/20 à 15:00, mise à jour hier à 15:04 Lecture 2 min.

Pour valider des diagnostics alternatifs au COVID, les radiologues doivent s'appuyer sur les renseignements cliniques et les antécédents des patients. Capture d'écran

Les patients qui présentent de la fièvre, une douleur thoracique, une toux et/ou une dyspnée peuvent être atteints d’une autre pathologie que le COVID-19. Le 26 juin, lors du séminaire en ligne de la Société d'imagerie thoracique (SIT) dédié au COVID-19, Lucie Cassagnes, radiologue au CHU de Clermont-Ferrand, a décrit plusieurs cas de diagnostics alternatifs au scanner.

Penser à l’embolie

Certains de ces diagnostics alternatifs peuvent être relativement simples, commente la radiologue. Elle cite le cas d’un patient de 76 ans qui présentait une fièvre à 38° C et une dyspnée avec une notion d’oppression thoracique. « Quand on regarde les fenêtres parenchymateuses, on n’observe pas d’anomalies patentes, décrit-elle. Il n’y a pas de signes en faveur d’une infection à COVID. En fait, il faut toujours penser à l’embolie pulmonaire chez ces patients dyspnéiques, notamment si les fenêtres parenchymateuses ne permettent pas d’expliquer la symptomatologie. » Chez ce patient, c’est donc bien une em

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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