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Comment les radiologues perçoivent la qualité d’image en radiographie

Une enquête présentée à l’ECR 2021 s’est intéressée à la façon dont les radiologues évaluent la qualité des clichés de radiographie selon leur expérience et leur pays d’exercice. Si tout le monde s’accorde sur les examens à refaire, des divergences concernant les critères d’exclusion rendent nécessaires des recherches plus poussées.

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Le 23/04/21 à 15:00, mise à jour hier à 15:15 Lecture 2 min.

Les radiologues qui participaient à l’enquête devaient juger si les clichés étaient corrects et acceptables pour établir un diagnostic (photo d'illustration). D. R.

La perception de la qualité des examens d’imagerie est-elle la même pour tous ? Elin Kjelle, professeure agrégée à la faculté de santé et de sciences sociales de l’université of South-Eastern, en Norvège, s’est intéressée à cette question. Elle a présenté le résultat de ses recherches lors d’une session du Congrès européen de radiologie 2021.

« L’évaluation de l’acceptabilité d’un cliché est subjective »

Elle a mené l’enquête en diffusant un questionnaire en ligne lors de l’édition 2020 de l’ECR, décrit-elle. Celui-ci comportait une vingtaine d’images radiographiques, accompagnées d’une explication sur les circonstances de la réalisation des examens. L’objectif de ce travail était de déterminer de quelle façon les critères radiologiques nécessaires à l’établissement du bon diagnostic sont reconnus et respectés selon les pays, ou l’expérience des médecins répondants. « Ce sont des points essentiels à étudier car l’évaluation de l’acceptabilité d’un cliché est subjective, justifie Elin Kje

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Sihem Boultif

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