Nouvelles technologies

De nouveaux résultats français encourageants pour la robotique en interventionnel

À l'occasion des JFR 2022, le 10 octobre, les professeurs Frédéric Clarençon (hôpital de la Pitié-Salpêtrière AP-HP, Paris) et Thierry de Baère (Gustave-Roussy, Villejuif) ont chacun présenté leurs derniers résultats d'utilisation en clinique d'un robot, respectivement en neuroradiologie interventionnelle et en destruction tumorale percutanée. Tous deux dressent un bilan positif de cet équipier 2.0.

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Le 02/11/22 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:09 Lecture 6 min.

Les résultats de l'utilisation de robots en radiologie interventionnelle vasculaire et percutanée laissent entrevoir des perspectives intéressantes, selon les intervenants d'une session des JFR (photo d'illustration). © Carla Ferrand

Lundi 10 octobre, dernier jour des Journées francophones de radiologie 2022, la séance pédagogique consacrée à la robotique interventionnelle a fait la part belle aux derniers résultats de deux équipes françaises de radiologie interventionnelle. Frédéric Clarençon a présenté l'expérience de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP) dans l'embolisation robot-assistée d'anévrismes intracrâniens (robot Corindus®), tandis que Thierry de Baère, du centre Gustave-Roussy, à Villejuif (94), a dévoilé les premiers résultats post phase 1 de l'utilisation d'un robot pour la destruction tumorale percutanée (robot Epione®).

Reproduire à distance les mouvements élémentaires

Premier présentateur, Frédéric Clarençon commence par préciser la nature de son nouvel équipement de neuroradiologie interventionnelle. « Ce n’est pas un robot au sens classique du terme mais un bras articulé robotisé », précise-t-il. Le dispositif à manier est clipsé sur une cassette munie de poulies placée sur le bras robotisé. P

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Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Guiu B., De Baère T., Noel G. et coll., « Feasibility, safety and accuracy of a CT-guided robotic assistance for percutaneous needle placement in a swine liver model », Scientific Reports, mars 2021, vol. 11, n° 5218. DOI : 10.1038/s41598-021-84878-3.
  2. De Baère T., Roux C., Noel G. et coll., « Robotic assistance for percutaneous needle insertion in the kidney: preclinical proof on a swine animal model », European Radiology Experimental, mars 2022, vol. 6, n° 13. DOI : 10.1186/s41747-022-00265-1.
  3. De Baère T., Roux F., Deschamps F. et coll., « Evaluation of a CT-guided robotic system for percutaneous needle insertion for thermal ablation of liver tumors: a prospective pilot study », Cardiovascular and Interventional Radiology, septembre 2022. DOI : 10.1007/s00270-022-03267-z.

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17 Août

14:26

Les anomalies qualitatives et quantitatives infratentorielles observées à l'IRM sont fréquentes et cliniquement significatives dans les cas de calcifications cérébrales. Elles permettraient d'identifier des modifications neurodégénératives afin de mieux comprendre l'hétérogénéité clinique de la maladie (étude).

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Le débruitage par apprentissage profond des images IRM du genou à 0,55 T améliorerait considérablement les performances diagnostiques, avec des résultats comparables à ceux obtenus avec l'IRM 3 T (étude).
14 Août

14:48

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Le scanner injecté apporterait une valeur ajoutée diagnostique lors de la reclassification des patientes présentant des tumeurs ovariennes épithéliales classées en O-RADS 4 ou 5, ce qui faciliterait la caractérisation des lésions annexielles et permettrait une planification chirurgicale plus personnalisée (étude).
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