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Des chercheurs américains planchent sur la réduction de l’acquisition en IRM cérébrale

Des scientifiques américains de l'Université d'Arizona travaillent à la mise au point d'une technique d'IRM qui permettrait de réaliser des examens en 15 minutes et de détecter plus précocement certaines pathologies, comme la maladie de Parkinson.

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Le 24/01/19 à 16:00, mise à jour hier à 15:19 Lecture 1 min.

Les chercheurs de l'Université d'Arizona développent une technique d'IRM qui doit fournir des images "de haute résolution avec des informations plus riches". ©Nan-kuei Chen/University of Arizona

Passer un examen d’IRM relève dans certains cas d’une véritable épreuve de patience. Des chercheurs de l’Université d’Arizona (États-Unis) se sont penchés sur la problématique de la durée d’acquisition et développent actuellement un projet de recherche pour mettre au point une technique qui permettrait de réaliser un examen IRM en 15 minutes, au lieu de 40 à 60 minutes habituellement. Une avancée technologique qui bénéficierait notamment aux malades de Parkinson.

Réduire les artefacts de mouvement

Pour ce projet, l’équipe universitaire menée par Nan-kuei Chen, chercheur au sein du département d’ingénierie biomédicale, s’est appuyée sur la technique IRM MUSE (pour multiplexed sensitivity-encoded MRI) et l’imagerie du tenseur de diffusion. Leur technologie permettrait ainsi de réduire les artefacts de mouvement et d’intégrer de nombreuses données IRM, telles que des informations sur les niveaux de fer, le volume de la substance grise et la connectivité de la substance blanche, détaille l’U

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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