Neuroradiologie interventionnelle

Des nouvelles guidelines pour le traitement endovasculaire de l’AVC

Douze sociétés savantes ont actualisé les guidelines pour le traitement endovasculaire de l'AVC ischémique aigu. Dans ce domaine, l’avènement de la thrombectomie mécanique a fait bouger les lignes.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 28/08/18 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:17 Lecture 3 min.

Les guidelines sur la prise en charge de l'AVC recommandent qu’« au moins 90 % des patients qui répondent aux critères de sélection devraient être traités par voie endovasculaire ». © Grégoire Boulouis

Depuis 2015, la thrombectomie mécanique s’affirme comme le traitement endovasculaire de l'AVC ischémique aigu de référence. Une mise à jour des guidelines, qui dataient de 2013, s’imposait donc. Douze sociétés savantes s’y sont attelées. Elles viennent de publier leurs travaux dans la revue JVIR [1].

Une sélection rigoureuse

D’après ce document, « au moins 90 % des patients qui répondent aux critères de sélection (indications et contre-indications) devraient recevoir un traitement endovasculaire ». Le choix des patients éligibles à une thrombectomie mécanique doit être rigoureux. « Cette technique ne s’applique qu’aux AVC avec une occlusion d’un gros vaisseau de la base du crâne, indique Christophe Cognard, chef du service de neuroradiologie de l’hôpital Purpan à Toulouse. Cela représente environ 25 à 30 % de l’ensemble des AVC. Il faut également respecter les délais de prise en charge, jusqu’à 6 heures après la survenue de l’AVC. »

L’imagerie fournit des informations vitales

L’imagerie mé

Il vous reste 78% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR