Flux de travail

La lecture rapide montre son potentiel pour optimiser l’interprétation des examens

Dans le cadre d’une étude conduite à Marseille, l’utilisation de techniques de lecture rapide a permis à des internes formés de détecter plus de lésions sur des images radiologiques, sans impacter la durée et le flux de travail.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 04/09/19 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 14:21 Lecture 5 min.

Les techniques de lecture rapide pourraient-elles améliorer les capacités d’interprétation des radiologues ? C’est en partant de ce postulat que le service de radiologie de l’hôpital de la Timone, à Marseille (13), a expérimenté cette méthode à l’été 2018. Les résultats obtenus par des internes formés se sont révélés très encourageants.

Près de 1 000 mots à la minute

Pour ces travaux, le service a fait appel à Nicolas Lisiak, spécialiste de la lecture rapide et plusieurs fois titré dans cette discipline. Grâce à un entraînement spécifique, le champion est capable de lire près de 1 000 mots à la minute sans aucune difficulté, alors que la vitesse moyenne de lecture en France est de 250 à 300 mots par minute.

« En une minute, le cerveau est conditionné »

L’apprentissage de la lecture rapide combine des exercices de concentration, de respiration, des exercices oculaires, ainsi que des exercices de rythme pour s’entraîner à parcourir des images ou un texte en suivant le tempo d’un métronome. S

Il vous reste 87% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

03 Mar

16:17

Pour la stadification du cancer du colon au scanner, l'interprétation devrait se concentrer sur les caractéristiques dont la reproductibilité est prouvée, comme la longueur de la tumeur et le diamètre des ganglions (étude).  

14:47

Un protocole « double basse dose » de coroscanner (60 kVp et 28 ml de PDC à 2,6 ml/seconde) associé à un outil de reconstruction d'image par apprentissage profond a maintenu la même cohérence pour l'évaluation de la sténose coronarienne et de la réserve de débit fractionnaire dérivée du scanner. Étude.

7:12

La FNMR met en ligne une affiche à télécharger, imprimer et diffuser dans les centres de radiologie afin de recueillir des témoignages de patients sur leur expérience en imagerie médicale.
02 Mar

16:47

Docteur Imago

GRATUIT
VOIR