Cancer du sein

La Norvège constate que le dépistage est plus spécifique quand il inclut la tomosynthèse

Un essai prospectif conduit en Norvège sur plus de 24 000 femmes âgées de 50 à 69 ans conclut qu'un dépistage du cancer du sein réalisé tous les deux ans est plus spécifique quand il adjoint un examen de tomosynthèse à la mammographie.

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Le 03/04/18 à 15:00, mise à jour hier à 15:19 Lecture 1 min.

Pendant deux ans, 24 301 femmes âgées de 50 à 69 ans ont participé à cet essai prospectif, à double lecture indépendante (photo d'illustration). © Isabelle Raynaud

Les travaux de recherche menés sur la tomosynthèse tendent à monter qu’elle est plus efficace que la mammographie pour détecter les cancers du sein. Une étude norvégienne a voulu évaluer à grande échelle ses apports dans le dépistage organisé.

24 301 femmes sur deux ans

Pendant deux ans, 24 301 femmes âgées de 50 à 69 ans ont participé à cet essai prospectif, à double lecture indépendante. Toutes ont passé une mammographie numérique et une tomosynthèse. Les chercheurs ont ensuite comparé les résultats combinés de ces deux examens à ceux de 59 877 dépistages antérieurs, dont les participantes n’avaient passé qu’une mammographie numérique.

Une sensibilité équivalente et une meilleure spécificité

Par rapport à ces derniers, l'ajout de la tomosynthèse a augmenté la sensibilité de manière non significative (76,2 % 378/496 contre 80,8 %, 277/281, p = 0,151). En revanche, elle a accru la spécificité de façon significative. (96,4 %, 57 229/59 381 vs 94,5 %, 23 427/24 020, p < 0,001). En outre, l'u

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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