Dépistage

L’apport de l’IRM pour le détecter le cancer de la prostate en population

Une étude britannique a comparé les performances du dosage de PSA, de l’IRM et de l’échographie comme tests de dépistage du cancer de la prostate. Dans ce match, c'est l'IRM qui s'est révélée la plus efficace pour détecter des cancers cliniquement significatifs.

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Le 06/04/21 à 7:00, mise à jour hier à 15:13 Lecture 2 min.

L'étude prospective IP1-PROSTAGRAM a comparé les performances du dosage de PSA, de l’IRM et de l’échographie comme tests de dépistage du cancer de la prostate (photo d'illustration). D. R.

L’IRM démontre ses bénéfices pour le dépistage communautaire du cancer de la prostate. C’est ce qui ressort d’une étude britannique publiée dans JAMA Oncology en février 2021, qui a comparé les performances du dosage de PSA, de l’IRM et de l’échographie comme tests de dépistage du cancer de la prostate [1].

Surdiagnostic et sous-diagnostic

Les chercheurs ont constaté que le dépistage du cancer de la prostate par dosage PSA pouvait entraîner des problèmes de sous-diagnostic et de surdiagnostic. Ils ont donc voulu comparer cette méthode avec deux modalités d’imagerie pour déterminer laquelle était la plus efficace pour détecter un cancer.

Le match des dépistages

Pour cette étude prospective baptisée IP1-PROSTAGRAM, ils ont inclus 408 hommes âgés de 50 à 69 ans invités à passer un dépistage du cancer de la prostate entre octobre 2018 et mai 2019 dans 9 centres au Royaume-Uni. « Tous les participants ont passé un dépistage avec un dosage PSA, une IRM (pondération T2 et diffusion) et une échogr

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Eldred-Evans D., Burak P., Connor M. J. et coll., « Population-based prostate cancers screening with magnetic resonance imaging or ultrasonography – The IP1-PROSTAGRAM Study », JAMA Oncology, février 2021, vol. 7, n° 3, p. 395-402.

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