Paléontologie

Le scanner double énergie perce les secrets des fossiles de dinosaures

Expérimentée par des chercheurs berlinois, l’utilisation du scanner double énergie a permis d’obtenir de façon non invasive des informations structurelles et moléculaires sur un fragment de mâchoire d’un tyrannosaure.

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Le 01/12/21 à 16:00, mise à jour aujourd'hui à 15:11 Lecture 2 min.

Charlie Hamm et ses collègues ont travaillé sur la mâchoire d’un spécimen découvert en 2010 dans l’état du Montana et aujourd’hui à l’étude au musée d’histoire naturelle de Berlin. © RSNA

Quand l’imagerie se met au service de la paléontologie. En Allemagne, Charlie Hamm, radiologue au Charité university hospital de Berlin, et ses confrères, ont utilisé le scanner double énergie pour analyser la mâchoire fossilisée d’un Tyrannosaurus rex. Ils présentent les résultats de leurs travaux ce 1er décembre au congrès de la Société nord-américaine de radiologie (RSNA). « Nous avons émis l’hypothèse que le scanner double énergie pourrait permettre une décomposition non invasive des matériaux par éléments et aider les paléontologues à caractériser les fossiles uniques », explique Charlie Hamm dans un communiqué de presse. Le scanner permet de s’affranchir des techniques d’échantillonnage et de prélèvement que les paléontologues utilisent la plupart du temps, et qui abiment ces précieux fossiles. La technologie à double énergie compense les défauts du scanner, qui a tendance à générer des artefacts ou à mal représenter les structures tissulaires en présence de matériaux très denses

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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