Plus de la moitié des demandes de scanners pédiatriques émises aux urgences d'un hôpital italien seraient « non appropriées », selon les résultats d'une étude présentée dans Emergency Radiology [1]. Ses auteurs ont travaillé sur 462 demandes d’imagerie neurologique, qu'ils ont comparées aux critères d’adéquation de l’American College of Radiology (ACR) 1.
Des demandes de radiologie incomplètes
Premier constat : 114 demandes issues de l’échantillon sont lacunaires et ne peuvent être confrontées aux critères de l’ACR. La proportion de données cliniques incomplètes ou ambiguës serait dépendante du scénario médical : si les demandes sont systématiquement exhaustives dans les cas d’ataxie, leur précision décroît dans les situations de traumatismes crâniens (75,3 %) et de maux de tête (56,8 %), augmentant ainsi le risque de diagnostic erroné et de mauvaise utilisation des ressources d’imagerie.
Les scanners surprescrits
Les demandes analysables concernent des examens d’IRM (5), de radiographie (

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