Dépistage du cancer du poumon

L’étude CASCADE recrutera bientôt dans quatre nouvelles villes

Lancée il y a bientôt deux ans, l’étude CASCADE montre des résultats intermédiaires édifiants, avec un taux de dépistage de cancer du poumon de 1,9 % chez les participantes. La radiologue Marie-Pierre Revel, pilote du projet, y voit l’opportunité d’un message de prévention renforcé pour la population féminine, alors que les inclusions s’étendront bientôt à de nouvelles villes en France.

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Le 04/01/24 à 7:00, mise à jour le 04/01/24 à 10:00 Lecture 3 min.
Scanner dépistage cancer du poumon © Marie-Pierre Revel / AP-HP

Les premiers résultats de l’étude CASCADE montrent une prévalence de près de 2 % du cancer du poumon chez les participantes. ©Marie-Pierre Revel/APHP

L’étude prospective CASCADE pour le dépistage du cancer du poumon par scanner basse dose chez des femmes volontaires a démarré ses inclusions en avril 2022 dans quatre villes de France : Paris, Rennes, Grenoble et Béthune. En janvier 2024, quatre nouvelles villes seront ajoutées à l’étude : Toulouse, Nancy, Bordeaux et Carcassonne. « Il y a une demande dans ces villes pour participer, et les centres sont volontaires et motivés », indique Marie-Pierre Revel, cheffe du service d’imagerie médicale de l’hôpital Cochin, Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP). Jusqu’à présent, 1 700 femmes éligibles ont été incluses, sur un objectif de 2 400.

Qui sont les participantes ?

Depuis 18 mois, le profil des participantes de l’étude CASCADE se dessine : un âge moyen de 59 ans, 57 % de fumeuses actives, dont 79 % qui acceptent d’être aidées pour un sevrage tabagique. Le niveau de scolarité est majoritairement élevé puisque 79 % ont fait des études supérieures. « Seulement 1 % des participa

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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