Olivier Serres-Cousiné

« L’hypnose crée un environnement optimal pour le geste interventionnel »

En radiologie interventionnelle, l’hypnose est de plus en plus utilisée pour améliorer l’expérience patient et la gestion de la douleur. Olivier Serres-Cousiné, radiologue interventionnel à Montpellier et Béziers, en a fait l’expérience sur ses patients et rapporte des résultats très bénéfiques.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 03/06/21 à 15:00, mise à jour hier à 15:12 Lecture 3 min.

« L'utilisation de l'hypnose permet au praticien de travailler de façon plus efficace et détendue », témoigne le radiologue interventionnel Olivier Serres-Cousiné. D. R.

Docteur Imago / Dans quelles conditions avez-vous commencé à recourir à l’hypnose en radiologie interventionnelle ? Olivier Serres-Cousiné / Nous avons commencé il y a 5 ans à l’hôpital de Béziers car il y avait une infirmière anesthésiste formée à l’hypnose. Elle m’a proposé de travailler en interventionnel. Je suis toujours ouvert sur les nouveautés, mais au début, j’étais un peu sceptique. Elle m’a fait une séance d’hypnose et j’ai constaté que c’était très convaincant. On est dans un état de conscience entre veille et sommeil. Ensuite, nous avons fait une petite étude sur un mois avec 20 patients. Nous avons identifié un réel bénéfice pour les patients, qui ont mieux vécu l’intervention. D. I. / Pour quelles procédures l’hypnose est-elle employée ? O. S.-C. / L’hypnose est utilisée pour les procédures en ambulatoire avec un abord veineux. Les plus fréquentes sont les embolisations de varicocèles et le traitement des varices pelviennes. En pratique médicale, l’hypnose est f

Il vous reste 76% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR