Olivier Serres-Cousiné

« L’hypnose crée un environnement optimal pour le geste interventionnel »

En radiologie interventionnelle, l’hypnose est de plus en plus utilisée pour améliorer l’expérience patient et la gestion de la douleur. Olivier Serres-Cousiné, radiologue interventionnel à Montpellier et Béziers, en a fait l’expérience sur ses patients et rapporte des résultats très bénéfiques.

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Le 03/06/21 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:13 Lecture 3 min.

« L'utilisation de l'hypnose permet au praticien de travailler de façon plus efficace et détendue », témoigne le radiologue interventionnel Olivier Serres-Cousiné. D. R.

Docteur Imago / Dans quelles conditions avez-vous commencé à recourir à l’hypnose en radiologie interventionnelle ? Olivier Serres-Cousiné / Nous avons commencé il y a 5 ans à l’hôpital de Béziers car il y avait une infirmière anesthésiste formée à l’hypnose. Elle m’a proposé de travailler en interventionnel. Je suis toujours ouvert sur les nouveautés, mais au début, j’étais un peu sceptique. Elle m’a fait une séance d’hypnose et j’ai constaté que c’était très convaincant. On est dans un état de conscience entre veille et sommeil. Ensuite, nous avons fait une petite étude sur un mois avec 20 patients. Nous avons identifié un réel bénéfice pour les patients, qui ont mieux vécu l’intervention. D. I. / Pour quelles procédures l’hypnose est-elle employée ? O. S.-C. / L’hypnose est utilisée pour les procédures en ambulatoire avec un abord veineux. Les plus fréquentes sont les embolisations de varicocèles et le traitement des varices pelviennes. En pratique médicale, l’hypnose est f

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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