Dépistage du cancer du sein

« L’IRM mammaire ne doit pas résoudre tous vos problèmes »

Une session des JFR 2018 s’est intéressée à l’IRM mammaire, en particulier dans le cadre du dépistage du cancer du sein. Aurélie Jalaguier-Coudray, radiologue à Marseille, a détaillé ses indications, en rappelant qu’il faut l’utiliser à bon escient.

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Le 30/10/18 à 16:00, mise à jour hier à 14:22 Lecture 2 min.

« Moins d’une mammographie sur 100 aboutit à une indication IRM », précise Aurélie Jalaguier-Coudray, radiologue à l’institut Paoli-Calmettes, à Marseille. © J. H.

Dans le dépistage du cancer du sein, l’IRM mammaire doit être employée avec pertinence et discernement. C’est le message qu’a voulu faire passer Aurélie Jalaguier-Coudray lors d’une session des Journées francophones de radiologie 2018 consacrée à cette modalité, dimanche 14 octobre. Un rendez-vous préparé par la Société française d’imagerie de la femme (SIFEM). « L’IRM ne peut pas et ne doit pas résoudre tous vos problèmes. Le couple mammographie et échographie suffit la plupart du temps », a répété la spécialiste, en rappelant le principe de base de cette modalité : « Si l’IRM montre une anomalie, il faut faire une biopsie puisqu’elle a une haute sensibilité. Si elle ne montre rien, on reclasse le bilan parce que l’IRM présente une haute valeur prédictive négative. »

5 situations qui mènent à l’IRM…

Alors, dans quelles situations faut-il proposer une IRM à la patiente ? Pour Aurélie Jalaguier-Coudray, elles sont au nombre de 5 :

  1. Un doute sur l’existence réelle d’une lésion vue à la mammo

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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