Cancer de la prostate

Une appli aide les radiologues dans le diagnostic du cancer de la prostate à l’IRM

Des chercheurs de l’université de Chicago ont développé une application pour aider les radiologues à renforcer leurs capacités d’interprétation des IRM multiparamétrique de la prostate. Testée dans le cadre d’une étude observationnelle, elle a permis à deux internes et un médecin d’améliorer leur sensibilité, leur valeur prédictive positive et leur confiance diagnostique.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 22/05/23 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:09 Lecture 2 min.

Cette application pédagogique testée par un radiologue et deux internes en radiologie est efficace pour améliorer les performances des lecteurs dans la détection du cancer de la prostate sur les IRM multiparamétriques. capture d'écran Learn Radiology Prostate

Un groupe de chercheurs de l’université de Chicago a développé une application baptisée Learn Radiology Prostate. Selon une étude d’observation présentée dans Academic Radiology, cet outil pédagogique, testé par un radiologue et deux internes de radiologie, s’est avéré efficace pour améliorer les performances des lecteurs dans la détection du cancer de la prostate sur les IRM multiparamétriques (IRMmp) [1].

L’IRMmp de plus en plus utilisée mais complexe

L’IRM multiparamétrique de la prostate est de plus en plus utilisée pour détecter et diagnostiquer le cancer de la prostate. Toutefois, son approche multiparamétrique complexe ainsi que les grandes quantités de données qu’elle génère rendent le diagnostic de la maladie difficile pour les radiologues, déplorent les auteurs de l’étude. « Les radiologues sont censés comparer plusieurs modalités bidimensionnelles complexes les unes avec les autres, puis traduire la pathologie trouvée dans la prostate du patient en trois dimensions, décrivent-

Il vous reste 71% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Solenn Duplessy

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Chatterjee A., Szasz T., Munakami M. et coll., « An interactive app with multi-parametric MRI – whole mount histology correlation for enhanced prostate MRI training of radiology residents », Academic Radiology, mai 2023, sous presse. DOI : 10.1016/j.acra.2023.04.001.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR