Bonnes pratiques

Des sociétés savantes donnent le cap pour le développement, l’utilisation et le suivi des outils d’IA en radiologie

Un document signé par plusieurs sociétés savantes d’imagerie médicale exprime les différents points d’attention du développement et de l’utilisation de produits d’IA en pratique clinique radiologique. Les auteurs y dispensent leurs conseils aux développeurs, aux acheteurs et aux utilisateurs sur des thématiques phares telles que l’éthique, la stabilité et la sécurité des outils.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 04/03/24 à 15:00 Lecture 2 min.

Dans leur déclaration, les sociétés savantes listent plusieurs points clés que les développeurs et les acheteurs d'outils d'IA devraient prendre en compte avant l'introduction de ces derniers dans la pratique clinique (photo d'illustration). © C. F.

Le 22 janvier, plusieurs sociétés savantes d’imagerie médicale ont publié une déclaration commune dans la revue Insights into Imaging sur le développement, l’achat, la mise en œuvre et le suivi des outils d'IA en radiologie [1].

« Des bouleversements sans précédent »

Dans ce document, le Collège américain de radiologie (ACR), l’Association canadienne des radiologues (CAR), la Société européenne de radiologie (ESR), le Collège royal australien et néo-zélandais des radiologues (RANZCR) et la Société nord-américaine de radiologie (RSNA), rappellent que l'intelligence artificielle est susceptible d'entraîner « des bouleversements sans précédent » dans le domaine de la radiologie, avec des conséquences potentiellement positives et négatives. « L’offre toujours plus grande d’outils d'IA en radiologie met en évidence un besoin croissant d'évaluer de manière critique les allégations sur son utilité et de différencier les offres de produits sûres de celles qui sont potentiellement nocives ou

Il vous reste 75% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Brady A. P., Allen B., Chong J. et coll., « Developing, purchasing, implementing and monitoring AI tools in radiology: practical considerations. A multi-society statement from the ACR, CAR, ESR, RANZCR & RSNA », Insights into Imaging, janvier 2024, vol. 15, n° 16. DOI : 10.1186/s13244-023-01541-3.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR