Partage et stockage d’images

Le marché du PACS reste dynamique grâce aux GHT

Presque tous les établissements de santé sont aujourd’hui équipés en PACS et en RIS. Les constructeurs se concentrent sur les solutions multisites à destination des groupements hospitaliers de territoire et des regroupements de cabinets libéraux.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 26/12/17 à 8:00, mise à jour hier à 15:18 Lecture 1 min.

Selon le bureau d'études Transparency Market Research, le marché global du PACS et du RIS devrait atteindre 3,9 milliards de dollars en 2024 (photo d'illustration). © Benjamin Bassereau

Dans un article publié en 2006 sur le site de la Société française de radiologie (SFR), Jean-Eric Lefevre, Didier Vallens, de l’AP-HP, jugeaient que « tout ou presque » restait à accomplir en matière de PACS et de RIS en France [1]. Onze ans après, le retard est comblé, à en croire les constructeurs interrogés aux Journées francophones de radiologie 2017. « 95 % des établissements sont équipés, commente un représentant d’Hitachi. Selon une commerciale du groupe NGI, « le marché est mature, avec beaucoup d’acteurs ».

Les GHT comme axe de développement

Pour autant, il reste dynamique. Le bureau d’étude Transparency Market Research estime ainsi que le marché global du PACS et du RIS, fixé à 2,2 milliards de dollars en 2015, devrait atteindre 3,9 milliards de dollars en 2024 [2]. En France, l’activité devrait profiter de la création des Groupements hospitaliers de territoire (GHT). Ces derniers auront besoin d’outils de collaboration « pour permettre de partager des images et avis entre les

Il vous reste 60% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Lefevre Jean-Éric, Vallens Didier, « Système de gestion des images médicales : le retard de la France pourrait-il devenir un atout ? », Société française de radiologie, 2006. http://www.sfrnet.org/sfr/professionnels/2-infos-professionnelles/10-rsna/bourse-sfr-guerbet/2006/aspect-technologique/article.phtml?id=rc%2Forg%2Fsfrnet%2Fhtm%2FArticle%2F2007%2Fmie-20070320-000000-10762. Site consulté le 22 décembre 2017.
  2. Rapport Persistence Market Research, « Global PACS and RIS Market : Segment Snapshot and Table of Content (2016-2024) », 15 décembre 2017. Extrait sur http://www.satprnews.com/2017/12/15/global-pacs-and-ris-market-segment-snapshot-and-table-of-content-2016-2024/

Discussion

Commenter cet article

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

26 Juin

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.

11:00

Les modèles d’intelligence artificielle de type YOLO, notamment YOLOv8, peuvent aider à détecter les fractures tibiales discrètes chez les enfants de moins de trois ans, avec des performances améliorées grâce au module CBAM, selon une étude.

7:30

L'IRM à flux 4 dimensions, combinée à l'analyse du débit sanguin dans la veine splénique, du volume de la rate et du volume extracellulaire permettrait d'identifier les varices œsophagiennes à haut risque (VRC) chez les patients atteints de cirrhose du foie, évitant ainsi une endoscopie de dépistage inutile. (Etude).

Docteur Imago

GRATUIT
VOIR