Développement de la RIV

« Cette reconnaissance de l’INCA nous engage »

Il y a quelques semaines, l’INCA présentait sa feuille de route 2026-2030 de la stratégie décennale de lutte contre le cancer, dans laquelle la radiothérapie interne vectorisée (RIV) figure pour la première fois. Frédéric Courbon, professeur de médecine nucléaire à l’Institut universitaire du cancer Toulouse-Oncopole et président de la Société française de médecine nucléaire (SFMN) décrypte les enjeux autour de cette discipline en plein essor.

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Le 21/04/26 à 7:00, mise à jour le 21/04/26 à 15:36 Lecture 5 min.

« Pour l'instant, la RIV est essentiellement portée par les CHU et les centres de lutte contre le cancer. » © Carla Ferrand

Docteur Imago / La RIV est désormais intégrée à la feuille de route de la stratégie décennale de lutte contre le cancer de l’Institut national du cancer (INCA). Qu’est-ce que cela signifie pour la discipline ?

Frédéric Courbon / C’est un élément de reconnaissance extérieure à la discipline qui prend en compte la RIV comme une arme supplémentaire contre le cancer. La feuille de route va se marier avec une démarche de labellisation pour standardiser et harmoniser les pratiques. C'est une belle opportunité et c’est aussi quelque chose qui nous engage, car cette feuille de route, il faut la construire. Nous devons conduire une réflexion avec l'INCA sur l’exacte pertinence des indications. Cela nous engage également sur le plan de la recherche, au travers des financements, pour déterminer quelles spécificités méthodologiques nous devons faire reconnaître sur le plan de la réponse aux appels d'offres.

D. I. / Quels sont les enjeux dans ce domaine ?

F. C. / On sait que les financements des appel

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Carla Ferrand

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