Dépistage du cancer

Des inégalités sociales persistantes face à la prévention

Dans un rapport publié en février 2026, la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) met en lumière des écarts marqués de recours au dépistage des cancers en France selon le niveau de vie. Les personnes les plus modestes participent nettement moins aux dépistages du cancer colorectal, du sein et du col de l’utérus que les plus aisées.

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Le 02/03/26 à 15:00 Lecture 3 min.

Les inégalités sociales de participation aux dépistages des cancers sont un enjeu majeur de santé publique en France, rappelle la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) WavebreakmediaMicro - stock.adob

Les inégalités sociales de participation aux dépistages des cancers sont un enjeu majeur de santé publique en France, rappelle la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) dans un rapport publié en février 2026. Dans celui-ci les auteurs, se sont intéressées aux trois dépistages organisés en France, à savoir celui du sein, du col de l'utérus et colorectal, entre 2015 et 2020. À partir des données de l’EDP-Santé, ils ont mesuré les inégalités sociales dans le recours au dépistage à partir de données individuelles (niveau de vie et niveau de diplôme) et en tenant compte du type de dépistage (individuel ou organisé).

Des écarts marqués pour le cancer colorectal

Le cancer colorectal, qui fait l’objet d’un programme national de dépistage organisé pour les 50-74 ans, illustre fortement ces disparités. Le test immunologique fécal, proposé tous les deux ans, est gratuit et accessible à l’ensemble de la population cible. Pourtant, la participation varie fo

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Auteurs

Marjolaine Margue

Journaliste spécialisée BOM Presse

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