JFR 2023

Des leaders mondiaux témoignent des nombreux défis de la radiologie interventionnelle

La radiologie interventionnelle fait face à des challenges en termes de visibilité, de valorisation et de concurrence avec les autres spécialités. Pour en témoigner, les JFR 2023 avait convié plusieurs leaders internationaux pour évoquer la situation dans leur pays respectifs.

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Le 09/11/23 à 7:00, mise à jour le 09/11/23 à 9:52 Lecture 3 min.

En Argentine, les défis sont également présents, notamment en matière de valorisation et de prise en charge financière : « Le codage des actes pour les remboursements est peu clair », se désole Eduardo Eyheremendy, président de la Société argentine de radiologie. © Carla Ferrand

Aux Journées francophones de radiologie 2023, lors d’une session sur le leadership international, plusieurs présidents de sociétés savantes d’imagerie médicale ont partagé leur expérience et leur point de vue sur les défis de la radiologie interventionnelle.

Des challenges internationaux

Pour Shigeki Aoki, président de la Société japonaise de radiologie (JSR), les principaux challenges restent la visibilité et la reconnaissance de la discipline. Au Japon, la surspécialité de radiologie interventionnelle a été certifiée en avril 2022. « La plupart des médecins connaissent les différentes techniques de radiologie interventionnelle et je pense que le grand public japonais est de plus en plus familiarisé avec ces procédures, témoigne-t-il. Néanmoins, la dénomination « radiologie interventionnelle » reste encore peu connue des citoyens japonais. »

Un effort permanent de visibilité

Pour gagner en visibilité, la Société japonaise de radiologie interventionnelle (JSIR) a édité une vidéo en

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Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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29 Jan

16:21

Alain Luciani, PU-PH au GHU Henri-Mondor (94) a été élu futur président de la Société française de radiologie (SFR) pour le mandat 2027 - 2031 ce 29 janvier, annonce la SFR.

15:25

Une étude publiée dans JACR compare l’utilisation des examens d’imagerie chez des enfants en consultation externe dans les hôpitaux pédiatriques et non pédiatriques à partir de données Medicaid 2019. Elle montre que les hôpitaux non pédiatriques utilisent plus fréquemment les examens exposant aux radiations ionisantes, tels que les radiographies et scanners, tandis que les hôpitaux pédiatriques privilégient davantage l’échographie et l’IRM.  

13:18

Une étude publiée dans Emergency Radiology rapporte un cas d’hémorragie sous-arachnoïdienne avec anévrismes multiples, dans lequel l’imagerie conventionnelle ne permettait pas d’identifier l’anévrisme rompu. L’IRM de la paroi vasculaire a mis en évidence un rehaussement focal de l’anévrisme du sommet basilaire, permettant un traitement endovasculaire ciblé et soulignant l’intérêt de cette technique dans les situations diagnostiques complexes.  

7:17

Une étude prospective compare l’efficacité de l’échographie mammaire automatisée (ABUS) et de l’échographie manuelle (HHUS) en seconde intention pour détecter des lésions identifiées en IRM mammaire. Bien que la HHUS détecte significativement plus de lésions, les deux techniques présentent une sensibilité similaire, l’ABUS ayant une valeur prédictive positive plus élevées. Ces résultats démontrent que les deux méthodes sont complémentaires et ont le potentiel d’augmenter le taux de détection des lésions lorsqu’elles sont utilisées conjointement.    
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