Violences contre les soignants

« Des mesures fortes doivent être prises, on ne peut pas laisser passer ça »

Le « Collectif du 12 Mars » qui regroupe des professionnels paramédicaux, médecins, pharmaciens, des collectifs et des syndicats, a organisé une manifestation pour dénoncer les violences contre le personnel soignant. Il réclame des mesures concrètes. Explications avec Franck Clarot, radiologue libéral à Rouen en Normandie. 

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 06/05/25 à 7:00, mise à jour le 07/05/25 à 12:30 Lecture 4 min.

« Les violences sont de plus en plus importantes parce que la société est de plus en plus violente. » © Carla Ferrand

Docteur Imago / Pourquoi avoir créé le Collectif du 12 mars contre les violences faites aux soignants ?

Franck Clarot / Le collectif a été créé en réaction à la résurgence de violences et à l'accroissement de la fréquence des agressions à l’encontre des médecins. C’était la première chose. Sa fondation est également intervenue en marge de la Journée européenne contre les violences faites aux soignants, le 12 mars, pour porter une voix française dans ces cas-là. L’objectif était donc de créer un collectif qui soit transpartisan, afin que tous les professionnels de santé puissent s'unir en cas de violences, car cette lutte nous touche tous de manière transprofessionnelle.

D. I. / Vous avez constaté une recrudescence des violences ?

F. C. / Les statistiques de l’Ordre des médecins le constatent hélas de façon très régulière. Les violences sont de plus en plus importantes parce que la société est de plus en plus violente. Un projet de loi avait été adopté à l’unanimité en mars 2024 mais il es

Il vous reste 84% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Solenn Duplessy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR