Autorisations de soins

En médecine nucléaire, la réforme des autorisations négocie les obstacles

Entré en vigueur en 2023, le nouveau régime des autorisations en médecine nucléaire doit permettre à la spécialité d’accompagner l’explosion de son activité thérapeutique. Une volonté contrariée par des problématiques juridiques et les exigences des radiopharmaciens, que la profession travaille à dépasser.

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Le 25/08/25 à 7:00 Lecture 5 min.

Le déploiement de la réforme a été ralenti notamment par de nombreuses incertitudes concernant la radiopharmacie et le régime juridique des titulaires d'autorisations. © Solenn Duplessy

Depuis le 1er juillet 2023, l’exercice de la médecine nucléaire est soumis à une autorisation d’activité. Deux niveaux d’autorisation, ou « mentions », ont été définis : la mention A permet de pratiquer les actes diagnostiques et thérapeutiques hors thérapies des pathologies cancéreuses, ces dernières, dont la radiothérapie interne vectorisée, étant l’apanage des centres de mention B. Chaque centre titulaire peut installer jusqu’à trois appareils, puis jusqu’à neuf appareils avec l’accord du directeur de son agence régionale de santé (ARS).

Simplification et stratification en fonction des risques

Cette réforme, proposée en 2016 par la direction générale de l’offre de soins et élaborée par les professionnels et les tutelles visait deux objectifs : la simplification et la stratification des soins en fonction des risques, indique Florent Cachin, président du Conseil national professionnel (CNP) de médecine nucléaire. « La communauté l’a soutenue d’emblée car elle donnait un cadre intéressan

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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